Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Prochain appel d'offres pour des projets pétroliers

Le ministère iranien du Pétrole a annoncé dimanche qu’un appel d’offres international serait lancé début septembre à Téhéran pour attirer des investissements étrangers dans l’industrie pétrolière et gazière. «Ces projets seront présentés les 2 et 3 septembre» à Téhéran, en présence de représentants des firmes pétrolières étrangères, a précisé le ministre dans une annonce publiée dimanche par le journal «Kayhan». Le ministère du Pétrole avait annoncé auparavant que ces projets évalués entre 5 et 8 milliards de dollars seraient présentés en août à Téhéran. Mais au début du mois, le quotidien «Iran News» avait annoncé le report du lancement de l’appel d’offres en raison «du manque d’enthousiasme» relevé auprès des partenaires étrangers. Des sources pétrolières occidentales avaient affirmé auparavant qu’en raison de la chute des cours du brut, «peu de firmes» avaient montré de l’intérêt pour les projets pétroliers iraniens. L’Iran veut associer les groupes pétroliers étrangers au développement de champs pétroliers et gaziers offshore en mer Caspienne et dans le sud du pays. Au total, une vingtaine de projets devaient être proposés suivant la formule dite du «buy-back», par laquelle le partenaire étranger est remboursé sur une partie de la production. Cette formule semble expliquer pourquoi les firmes étrangères n’ont pas montré un grand intérêt pour les projets iraniens, selon les experts qui soulignent que la chute des cours décourage les firmes à opter pour cette formule. La réalisation de ces projets devait permettre à l’Iran d’augmenter de 1,4 million de barils par jour sa capacité de production de brut et de 70 milliards de m3 sa production annuelle de gaz naturel. L’Iran, deuxième producteur de l’OPEP, produit actuellement 3,7 mbj, dont environ 2,4 mbj destinés à l’exportation. Avec la réalisation de ces projets, l’Etat envisage de gagner 8 milliards de dollars par an de recettes supplémentaires. Le pays tire 85% de ses recettes en devises de l’exportation de pétrole, et la baisse des cours du brut représente pour lui un manque à gagner de quelque 6 milliards de dollars par rapport aux dernières prévisions budgétaires. Début juillet à Londres, les autorités iraniennes avaient lancé, lors d’un colloque de trois jours, une campagne pour intéresser les investisseurs étrangers à ces projets. Les flux de capitaux vers l’Iran sont entravés depuis 1996 par l’adoption aux Etats-Unis de la loi dite d’Amato, qui menace de sanctions les sociétés étrangères investissant plus de 40 millions de dollars par an dans le secteur des hydrocarbures d’Iran ou de Libye. Washington a néanmoins accordé en mai lors du sommet Etats-Unis/Union européenne une dérogation au consortium international dirigé par le groupe pétrolier français Total. (AFP)
Le ministère iranien du Pétrole a annoncé dimanche qu’un appel d’offres international serait lancé début septembre à Téhéran pour attirer des investissements étrangers dans l’industrie pétrolière et gazière. «Ces projets seront présentés les 2 et 3 septembre» à Téhéran, en présence de représentants des firmes pétrolières étrangères, a précisé le ministre dans une annonce publiée dimanche par le journal «Kayhan». Le ministère du Pétrole avait annoncé auparavant que ces projets évalués entre 5 et 8 milliards de dollars seraient présentés en août à Téhéran. Mais au début du mois, le quotidien «Iran News» avait annoncé le report du lancement de l’appel d’offres en raison «du manque d’enthousiasme» relevé auprès des partenaires étrangers. Des sources pétrolières occidentales...