Engagé en coupe Intertoto, le sporting club de Bastia a dégainé plus vite que tout le monde cette saison et les spécialistes ont vite compris que le contrat fixé, décrocher l’Europe, n’était pas irréalisable. Mais que s’est-il passé du côté de Furiani? Cette question soulève des interrogations. Voilà, en effet, que les insulaires affichent un budget et des ambitions revus à la hausse. Pour sa première saison, Henri Kasperczak, qui après avoir pris la sélection tunisienne en 1994, l’a conduit jusqu’en coupe du monde le mois dernier, se fixe comme objectif «d’accéder directement à la Coupe de l’UEFA». Pourtant, sur l’Ile de Beauté, où il aura pour mission de faire oublier son prédécesseur Frédéric Antonetti parti tenter sa chance au Japon, Henri Kasperczak ne peut pas compter sur la stabilité de son effectif. Trois des meilleurs éléments évoluant la saison dernière ont changé de coin de paradis. Cyril Rool a opté pour les terrils de Lens, Sébastien Perez s’est laissé séduire par les sirènes anglaises de Blackburn. Le prodigue Lubomir Moravcik poursuit quant à lui son tour d’Europe des clubs, direction l’Allemagne et Duisbourg. Oublier Antonetti Pour les remplacer, Bastia a innové dans son recrutement en y mettant une touche d’exotisme. A Independiente de Buenos Aires (Argentine), les dirigeants sont allés chercher Miguel Andres Grande. Du Flamengo (Brésil), ils ont fait signer le Polonais Marius Piekarski. Ils ont aussi convaincu Patrick Valéry de revenir en France après une expérience en demi-teinte à Blackburn. Reste la signature d’un des meilleurs buteurs de D2, le Caennais Frédéric Née, qui en a marqué 13 la saison passée avec Caen. Ce recrutement, Henri Kasperczak le trouve «équilibré et de bonne qualité», au point d’espérer jouer sur les trois tableaux, championnat, coupe de France et coupe de la Ligue. «Bastia doit accrocher une place directe en UEFA. Nous comptons cette année encore sur notre défense. Par contre, sur le plan offensif, on doit encore progresser». «Même si nous ne sommes pas encore prêts, je suis content du comportement de mes hommes en Intertoto. A coup sûr, nous conserverons cet état d’esprit qui fut l’une des grandes forces de Bastia ces dernières années. Il faut être ambitieux» souligne l’ancien entraîneur de Metz, Montpellier et Lille. Paris SG (Giresse) «le dossier Simone avance favorablement» L’heure était plutôt à l’optimisme pour l’Italien Marco Simone, mercredi matin à l’issue de l’entraînement du Paris SG (D1 française). «Le dossier avance favorablement», a ainsi précisé l’entraîneur Alain Giresse. L’attaquant international italien était en tout cas présent au Camp des Loges (banlieue parisienne) et il a participé dans la bonne humeur à l’entraînement. «Je l’ai trouvé détendu lors de cette séance à laquelle il a pris part dans son intégralité, a noté Giresse. Lorsqu’un joueur recommence à parler, c’est que cela va mieux». Si Simone a plaisanté avec ses coéquipiers, il a cependant quitté le Camp des Loges dès la fin de l’entraînement, sans converser avec les journalistes présents. Alain Giresse a affirmé, en outre, n’être «au courant de rien» au sujet de certains bruits faisant état d’un départ possible du défenseur allemand Christian Woerns pour lequel le club anglais de Liverpool, notamment, serait intéressé. (AFP)
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Engagé en coupe Intertoto, le sporting club de Bastia a dégainé plus vite que tout le monde cette saison et les spécialistes ont vite compris que le contrat fixé, décrocher l’Europe, n’était pas irréalisable. Mais que s’est-il passé du côté de Furiani? Cette question soulève des interrogations. Voilà, en effet, que les insulaires affichent un budget et des ambitions revus à la hausse. Pour sa première saison, Henri Kasperczak, qui après avoir pris la sélection tunisienne en 1994, l’a conduit jusqu’en coupe du monde le mois dernier, se fixe comme objectif «d’accéder directement à la Coupe de l’UEFA». Pourtant, sur l’Ile de Beauté, où il aura pour mission de faire oublier son prédécesseur Frédéric Antonetti parti tenter sa chance au Japon, Henri Kasperczak ne peut pas compter sur la stabilité de...