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Actualités - Chronologie

Ben Johnson évoque des accords contre les tests antidopage

Dans le passé, des athlètes ont évité des tests antidopage qui leur auraient porté un préjudice fatal en concluant des accords avec les organisateurs d’épreuves sportives, déclare l’ancien sprinteur canadien Ben Johnson dans une interview publiée mardi. Johnson, qui fut la figure centrale de la plus grosse affaire de dopage de l’histoire sportive aux Jeux olympiques de Séoul (1988), pense ne pas avoir été seul à prendre des produits dopants durant les années où il a dominé le 100 mètres: selon lui, d’autres ont simplement été mieux conseillés. «Les athlètes ou leurs entraîneurs disaient aux promoteurs: «Je ne viens pas à votre meeting si je suis testé». Tel était le marché», a-t-il dit au journal britannique Daily Mail. Pour Johnson, les affaires de dopage du dernier Tour de France cycliste et les tests positifs enregistrés par les athlètes américains Dennis Mitchell et Randy Barnes prouvent que l’on ne fait pas jeu égal dans le sport de haut niveau. «Le monde entier m’a montré du doigt comme le grand méchant, le seul type à prendre des produits», dit Johnson, interdit de compétition à vie après un second test positif en 1993. «A présent, on ne peut plus se cacher la vérité». «Maintenant, le monde a vu qu’aucun sport n’est honnête, qu’il n’y a pas de terrain de sport équitable — que les cyclistes sont impliqués, comme Dennis Mitchell, Randy Barnes, les Allemands de l’Est, les Chinois et tout le monde. «Ben Johnson n’est donc pas le seul à l’avoir fait. Et je n’ai jamais été le seul. En 1988, je n’étais pas le seul. La plupart de ceux qui étaient à Séoul prenaient un produit ou un autre. Retirer les médailles aux Allemands de l’Est pour les donner aux Américains? Laissez-moi rire». Selon le Daily Mail, Johnson, aujourd’hui âgé de 36 ans, cherche à recouvrer l’autorisation de courir officiellement. Il affirme que son second test positif était truqué et a porté son dossier devant le Cour d’appel de l’Ontario, qui devrait l’examiner en septembre, ajoute le journal. (Reuters)
Dans le passé, des athlètes ont évité des tests antidopage qui leur auraient porté un préjudice fatal en concluant des accords avec les organisateurs d’épreuves sportives, déclare l’ancien sprinteur canadien Ben Johnson dans une interview publiée mardi. Johnson, qui fut la figure centrale de la plus grosse affaire de dopage de l’histoire sportive aux Jeux olympiques de Séoul (1988), pense ne pas avoir été seul à prendre des produits dopants durant les années où il a dominé le 100 mètres: selon lui, d’autres ont simplement été mieux conseillés. «Les athlètes ou leurs entraîneurs disaient aux promoteurs: «Je ne viens pas à votre meeting si je suis testé». Tel était le marché», a-t-il dit au journal britannique Daily Mail. Pour Johnson, les affaires de dopage du dernier Tour de France cycliste et les...