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Actualités - Chronologie

Le gouvernement Obuchi au plus bas dans les sondages

Le gouvernement de Keizo Obuchi, formé jeudi dernier, est accueilli par le plus fort niveau d’opposition de l’opinion jamais enregistré au Japon dans des sondages sur un nouveau cabinet. Un sondage du quotidien Asahi, publié hier, établit que 47% des 1.100 personnes interrogées ne soutiennent pas le nouveau gouvernement, contre 32% qui se déclarent favorables. C’est le plus mauvais résultat enregistré par le journal depuis 1955. Depuis cette date, le quotidien effectue ce type de sondage après chaque désignation d’un nouveau gouvernement. «J’accepte (ce résultat) avec modestie», a déclaré M. Obuchi, soulignant qu’il «devrait penser à ce qu’il pouvait faire pour les gens et non aux moyens d’améliorer ces chiffres». La priorité est maintenant pour lui la préparation du discours de politique générale qu’il doit prononcer vendredi devant le Parlement. Deux autres sondages, pendant le week-end, avaient donné des résultats similaires. Le taux d’opinions défavorables était de 52% (contre 33% d’opinions favorables) dans une enquête du Yomiuri Shimbun et de 55% (contre 29% d’opinions favorables) dans un sondage de la chaîne privée de télévision Asahi. Dans les deux enquêtes, seulement 12% des personnes interrogées pensaient que les mesures économiques que le gouvernement compte prendre seront capables de sortir le Japon de la récession. (AFP)
Le gouvernement de Keizo Obuchi, formé jeudi dernier, est accueilli par le plus fort niveau d’opposition de l’opinion jamais enregistré au Japon dans des sondages sur un nouveau cabinet. Un sondage du quotidien Asahi, publié hier, établit que 47% des 1.100 personnes interrogées ne soutiennent pas le nouveau gouvernement, contre 32% qui se déclarent favorables. C’est le plus mauvais résultat enregistré par le journal depuis 1955. Depuis cette date, le quotidien effectue ce type de sondage après chaque désignation d’un nouveau gouvernement. «J’accepte (ce résultat) avec modestie», a déclaré M. Obuchi, soulignant qu’il «devrait penser à ce qu’il pouvait faire pour les gens et non aux moyens d’améliorer ces chiffres». La priorité est maintenant pour lui la préparation du discours de politique générale...