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Actualités - Chronologie

Mutilation pour mutis

Des adeptes de la magie noire ont tué et mutilé un nourrisson de deux mois et un enfant d’un an, l’un près de Johannesburg, l’autre dans la province sud-africaine du Free State. Les corps, qui n’ont pu être identifiés, portent des mutilations très spécifiques, selon la police. Les autorités ont lancé ces derniers mois une campagne contre certaines croyances traditionnelles, selon lesquelles l’usage de membres et d’organes humains augmenterait la puissance des sortilèges (mutis) que préparent les sorciers-guérisseurs. Certains exigent même que la victime soit vivante pendant la mutilation. Selon des enquêtes faites par des journalistes locaux, ces croyances ont généré un marché parallèle d’organes humains, dont les premières victimes seraient les enfants. Les autorités s’efforcent de réguler l’activité des sorciers-guérisseurs dans le but de la légaliser. Les associations reconnus par le gouvernement condamnent les mutis faits avec des organes humains.
Des adeptes de la magie noire ont tué et mutilé un nourrisson de deux mois et un enfant d’un an, l’un près de Johannesburg, l’autre dans la province sud-africaine du Free State. Les corps, qui n’ont pu être identifiés, portent des mutilations très spécifiques, selon la police. Les autorités ont lancé ces derniers mois une campagne contre certaines croyances traditionnelles, selon lesquelles l’usage de membres et d’organes humains augmenterait la puissance des sortilèges (mutis) que préparent les sorciers-guérisseurs. Certains exigent même que la victime soit vivante pendant la mutilation. Selon des enquêtes faites par des journalistes locaux, ces croyances ont généré un marché parallèle d’organes humains, dont les premières victimes seraient les enfants. Les autorités s’efforcent de réguler...