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Actualités - Reportage

Les expos de la semaine

Les dernières œuvres de Hassan Jouni sont exposées, jusqu’au 25 mars, à la galerie Alwane, Kaslik. Une quarantaine de toiles «poétiques» à souhait, où le quotidien devient source inépuisable d’émerveillement et de charme. Aux villages fleuris inondés de lumière, aux marchands ambulants, aux pêcheurs et aux femmes à l’ouvrage viennent s’ajouter de nouveaux thèmes: les oiseaux, en cage ou en liberté; les couples d’amoureux; le Christ crucifié, mais surtout les chevauchées mystérieuses, femmes à cheval traversant l’espace à toute allure, dans un mouvement de couleurs floues. Jamal Abdel Rahim chez Agial Des œuvres récentes de Jamal Abdel Rahim sont exposées jusqu’au 28 mars à la galerie Agial, rue Abdel Aziz. Dans les mixed-médias d’Abdel Rahim, le thème abstrait s’étale en larges rayures verticales ou s’organise dans des constructions éclatées, souvent traversées de sillons colorés ou de taches de papier doré ou argenté. Au centre de la toile, à travers un grillage, l’homme, à nu, se bat pour la liberté, pour la vérité. Une quête de l’authentique, sur fond tantôt noir, tantôt illuminé. Georges Bassil au Théâtre al-Madina Une cinquantaine de toiles de Georges Bassil sont accrochées dans le hall du Théâtre al-Madina. Une galerie de visages aux regards troublants, à la pâleur mi-sensuelle mi-maladive. Des solos, duos ou trios en gros plans, des silhouettes féminines effilées, des couples rapprochés. Solitude, amour, évasion... L’ensemble, assez sombre, est toutefois clairsemé d’éclats rouge-sang. L’élément, à l’étroit dans le cadre, semble vouloir déborder la toile. Jusqu’au 29 mars, Clemenceau. Mona Trad Dabaji chez Épreuve d’artiste A la galerie Epreuve d’artiste, Mona Trad Dabaji rend hommage à la femme libanaise, «moteur de nos traditions, âme de nos foyers», à travers une quarantaine d’huiles sur toiles. Des scènes de la vie féminine au quotidien: femmes aux champs, ménagères, femmes dans l’intimité... Fichu sur la tête, vêtues de robes aux couleurs vives, les pieds nus ou à l’aise dans des pantoufles, les femmes de Mona Dabaji Trad ont les joues roses et sentent bon la terre et le pain. «Rebb el banadoura», «borghol», «la préparation du markouk», «la cueillette des olives». Une vie de labeur et d’amour interrompue de pauses-café et de moments d’évasion, à la fenêtre, le regard perdu au loin... On trouve également des assemblages de reproductions de ces toiles sur carreaux de céramique, et un coin évasion: un paravent et un «bureau pour fonctionnaire en mal de rêve», en trompe-l’œil... Jusqu’au 21 mars, Sursock. «Tripolis» à la galerie Zaman La galerie Zaman présente «Tripolis, deux siècles d’histoire visuelle»: une soixantaine de photographies -datant de 1800 à 1950-, de gravures et de toiles montrant différents coins de la ville. Des paysages, mais aussi des photos de groupe, témoignages nostalgiques du Liban d’antan, partie de la Syrie. Jusqu’au 28 mars, du mardi au samedi, rue Sadate.
Les dernières œuvres de Hassan Jouni sont exposées, jusqu’au 25 mars, à la galerie Alwane, Kaslik. Une quarantaine de toiles «poétiques» à souhait, où le quotidien devient source inépuisable d’émerveillement et de charme. Aux villages fleuris inondés de lumière, aux marchands ambulants, aux pêcheurs et aux femmes à l’ouvrage viennent s’ajouter de nouveaux thèmes: les oiseaux, en cage ou en liberté; les couples d’amoureux; le Christ crucifié, mais surtout les chevauchées mystérieuses, femmes à cheval traversant l’espace à toute allure, dans un mouvement de couleurs floues. Jamal Abdel Rahim chez Agial Des œuvres récentes de Jamal Abdel Rahim sont exposées jusqu’au 28 mars à la galerie Agial, rue Abdel Aziz. Dans les mixed-médias d’Abdel Rahim, le thème abstrait s’étale en larges rayures...