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Actualités - Chronologie

Syndrome et uranium

Le Pentagone a démenti tout lien entre le syndrome de la guerre du Golfe et l’utilisation de l’uranium faiblement enrichi dans certaines de ses munitions, après la publication d’une étude affirmant que des centaines de milliers de soldats déployés dans la région en avaient inhalé les poussières toxiques. «Nous n’avons aucune preuve de l’existence d’une quelconque relation entre les maladies qui ont été rapportées après la guerre et l’exposition à l’uranium faiblement enrichi», a indiqué le porte-parole du département de la Défense, Kenneth Bacon. Les autorités américaines ont surveillé de très près l’évolution de l’état de santé d’une trentaine de soldats américains blessés par les éclats provenant de «tirs amis» de munitions durcies à l’uranium faiblement enrichi, selon M. Bacon. Ils n’ont décelé aucun lien entre les nombreux cas de maladies d’origine mystérieuse rapportés à l’issue du conflit et l’utilisation de ce métal dans certains projectiles, a-t-il précisé. L’étude commandée par une association d’anciens combattants indique notamment que les poussières émanant des obus ou des balles durcis à l’uranium faiblement enrichi utilisés pour transpercer les blindages, avaient contaminé des milliers de véhicules pendant la guerre contre l’Irak en 1991. «Si l’on en croit les informations disponibles, au moins 400.000 anciens combattants de la guerre du Golfe sont susceptibles d’avoir respiré, ingéré ou été contaminés à l’occasion d’une blessure par de l’uranium faiblement enrichi, à l’occasion de combats, d’opérations de récupération de matériel ou simplement de visites de champs de bataille», écrit le rapport du National Gulf War Resource Center. Selon ses conclusions, de nombreux GI’s présents sur le théâtre d’opérations irakien ont souffert des conséquences de cette exposition, notamment sous la forme de problèmes de foie, de reins ou de mauvais fonctionnement du système immunitaire. Environ 2.860 tonnes de munitions durcies à l’uranium faiblement enrichi ont été tirées pendant le conflit contre l’Irak par les troupes américaines ou britanniques, affirme le rapport. (AFP)
Le Pentagone a démenti tout lien entre le syndrome de la guerre du Golfe et l’utilisation de l’uranium faiblement enrichi dans certaines de ses munitions, après la publication d’une étude affirmant que des centaines de milliers de soldats déployés dans la région en avaient inhalé les poussières toxiques. «Nous n’avons aucune preuve de l’existence d’une quelconque relation entre les maladies qui ont été rapportées après la guerre et l’exposition à l’uranium faiblement enrichi», a indiqué le porte-parole du département de la Défense, Kenneth Bacon. Les autorités américaines ont surveillé de très près l’évolution de l’état de santé d’une trentaine de soldats américains blessés par les éclats provenant de «tirs amis» de munitions durcies à l’uranium faiblement enrichi, selon M. Bacon....