Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

L'âge du capitaine

Une vingtaine de facteurs doivent être pris en compte pour prédire la longévité d’une personne, selon une étude publiée dans la dernière livraison du «Journal of the American Medical Association» (JAMA). Outre le dossier médical, l’âge, le sexe, les revenus financiers, le style de vie (sport, consommation de cigarettes...) ou les handicaps mentaux et physiques entrent en ligne de compte pour le calcul des années restant à vivre, note le principal auteur de l’étude, le Dr. Linda Fried, du centre médical Johns Hopkins de Baltimore (Maryland). Cette enquête a été menée auprès de 5.201 personnes âgées de plus de 65 ans. Dans un éditorial, le Dr. Elizabeth Barrett-Connor, de l’université de Californie à San Diego, se demande quel intérêt la communauté médicale peut tirer d’une telle étude. En effet, selon elle, il est impossible de savoir si une personne aura une vieillesse plus satisfaisante en modifiant les 13 facteurs qui peuvent l’être. Parmi ceux-ci, seuls les effets de trois d’entre eux (la consommation de tabac, la pratique d’un sport et le contrôle de la tension) sont effectivement connus. «Tout le monde meurt trop tôt ou trop tard. Pour les personnes âgées, connaître les facteurs qui permettent de prédire la mort est peut-être moins important que de s’assurer une bonne qualité de vie avant le décès», conclut-elle. (AFP)
Une vingtaine de facteurs doivent être pris en compte pour prédire la longévité d’une personne, selon une étude publiée dans la dernière livraison du «Journal of the American Medical Association» (JAMA). Outre le dossier médical, l’âge, le sexe, les revenus financiers, le style de vie (sport, consommation de cigarettes...) ou les handicaps mentaux et physiques entrent en ligne de compte pour le calcul des années restant à vivre, note le principal auteur de l’étude, le Dr. Linda Fried, du centre médical Johns Hopkins de Baltimore (Maryland). Cette enquête a été menée auprès de 5.201 personnes âgées de plus de 65 ans. Dans un éditorial, le Dr. Elizabeth Barrett-Connor, de l’université de Californie à San Diego, se demande quel intérêt la communauté médicale peut tirer d’une telle étude. En effet,...