Complot contre Diana : vague de critiques contre Mohammad El-Fayed
le 14 février 1998 à 00h00
Mohammad el-Fayed a fait face à une vague de critiques vendredi à la suite de ses déclarations sur la mort de la princesse Diana et de son fils Dodi dans un accident de voiture en août dernier à Paris. Le frère de la princesse de Galles, le comte Spencer, a accueilli avec colère les thèses de conspiration avancées la veille par le milliardaire égyptien à qui les autorités de Londres refusent la nationalité britannique. Dans un communiqué envoyé au Mirror, le quotidien qui avait publié les accusations de M. el-Fayed, le comte Spencer estime qu’elles font «beaucoup de tort». «Nous, sa famille, demandons que la mémoire de Diana soit respectée et que le sensasionnalisme sorte de l’arène publique», déclare le comte Spencer dans un texte envoyé depuis Le Cap (Afrique du Sud), où il vit. La presse britannique a jugé sévèrement vendredi les propos du propriétaire de Harrod’s. Le Daily Telegraph s’inquiète ainsi des répercussions de telles accusations auprès des deux fils de la princesse de Galles, William et Harry. «Je crois à 99,9% que ce n’était pas un accident, je crois que certaines personnes ne voulaient pas que Dodi et Diana soient ensemble», avait affirmé le père de Dodi. Dans un éditorial très dur, le Sun juge «la bêtise d’el-Fayed écœurante». «En tant qu’homme qui a perdu son fils tant aimé, il mérite sympathie et compréhension. Mais soumettre les jeunes princes à de tels fantasmes effrayants va souiller tant la mémoire de Dodi que celle de Diana», écrit le quotidien populaire. M. el-Fayed lui-même fait preuve d’amertume dans une lettre publiée vendredi dans le Mirror. Il regrette que le comte Spencer, le prince Charles et le duc d’Edimbourg ne lui aient pas adressé un message de condoléances depuis août dernier. De plus, selon lui, les fils de Diana ont reçu la consigne de ne plus lui parler. «Mon seul crime est que je suis le père de l’homme dont Diana était amoureuse et qui la rendait plus heureuse qu’elle ne l’avait jamais été», conclut-il. (AFP)
Mohammad el-Fayed a fait face à une vague de critiques vendredi à la suite de ses déclarations sur la mort de la princesse Diana et de son fils Dodi dans un accident de voiture en août dernier à Paris. Le frère de la princesse de Galles, le comte Spencer, a accueilli avec colère les thèses de conspiration avancées la veille par le milliardaire égyptien à qui les autorités de Londres refusent la nationalité britannique. Dans un communiqué envoyé au Mirror, le quotidien qui avait publié les accusations de M. el-Fayed, le comte Spencer estime qu’elles font «beaucoup de tort». «Nous, sa famille, demandons que la mémoire de Diana soit respectée et que le sensasionnalisme sorte de l’arène publique», déclare le comte Spencer dans un texte envoyé depuis Le Cap (Afrique du Sud), où il vit. La presse britannique a...
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