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Actualités - Reportage

Les villes les plus chères

Hong Kong et Moscou sont désormais au troisième rang des villes les plus chères du monde, derrière Tokyo et Osaka, selon la dernière des études semestrielles sur le sujet de l’Economist Intelligence Unit (EIU). La détermination de l’ancienne colonie britannique à maintenir la parité avec le dollar américain lui a permis d’échapper à la dévaluation qu’ont connu d’autres pays asiatiques pris dans l’actuelle crise régionale des monnaies. Hong Kong et Moscou se situaient à la 11e place il y a un an, dans le classement de l’institut britannique qui compare les prix et les produits dans 121 villes du monde. A Tokyo et Osaka, qui se maintiennent aux première et deuxième places, la faiblesse du yen a fait baisser les prix en termes relatifs. Mais l’Asie n’est pas pour autant devenue une région moins chère dans ce classement, car l’étude, conduite en décembre au beau milieu de la crise monétaire, ne prend pas en compte la baisse d’autres devises régionales depuis lors face au dollar. Les cités d’Europe occidentale dominent le groupe des 10 villes les plus chères, avec Oslo à la 5e place, suivie par Zurich, Paris, Genève et Londres, qui passe de la 28e à la 10e. La capitale britannique est devenue plus chère pour les expatriés en raison de la résistance de la livre face au dollar, par rapport auquel d’autres monnaies européennes se sont affaiblies. Budapest reste la ville la moins chère d’Europe, à la 116e place du classement mondial, non loin de Prague. New York est remontée du 32e au 19e rang, désormais presque aussi chère que Tel-Aviv. A l’autre bout de l’échelle, Téhéran se place derrière les villes indiennes comme la ville la moins chère au monde. (AFP)
Hong Kong et Moscou sont désormais au troisième rang des villes les plus chères du monde, derrière Tokyo et Osaka, selon la dernière des études semestrielles sur le sujet de l’Economist Intelligence Unit (EIU). La détermination de l’ancienne colonie britannique à maintenir la parité avec le dollar américain lui a permis d’échapper à la dévaluation qu’ont connu d’autres pays asiatiques pris dans l’actuelle crise régionale des monnaies. Hong Kong et Moscou se situaient à la 11e place il y a un an, dans le classement de l’institut britannique qui compare les prix et les produits dans 121 villes du monde. A Tokyo et Osaka, qui se maintiennent aux première et deuxième places, la faiblesse du yen a fait baisser les prix en termes relatifs. Mais l’Asie n’est pas pour autant devenue une région moins chère...