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Actualités - Chronologie

Call girls sur Internet

Un vaste réseau de call girls de luxe, fonctionnant par l’intermédiaire d’Internet, a été démantelé par la police qui a interpellé en France l’un de ses animateurs présumés, un Allemand de 44 ans, a-t-on appris de source policière à Paris. L’enquête a confirmé l’importance du réseau qui a son assise à Londres et des ramifications dans des capitales européennes. Sa clientèle était constituée, en majorité, d’hommes d’affaires moyen-orientaux. Les jeunes filles se rendaient fréquemment à Londres, New York ou Hong Kong, outre Paris et Monaco, pour rencontrer leurs clients d’un soir, moyennant 10.000 francs (1.667 dollars) l’heure ou 60.000 francs (10.000 dollars) la nuit. La Brigade de répression du proxénétisme (BRP) a eu connaissance de ce réseau en recevant, au printemps 1997, les confidences d’une call girl qui s’estimait menacée par des membres du réseau pour une sombre histoire d’argent. Dans un premier temps, des annonces étaient passées dans un quotidien de référence de langue anglaise installé à Paris notamment. Elles invitaient ensuite à se brancher, moyennant finances sur Internet, où les call girls étaient présentées, dans des poses parfois suggestives, puis classifiées. La plupart affichaient la profession de mannequin et parlaient plusieurs langues. Pratiquement toutes Européennes – une majorité de Françaises, quelques Suédoises et des Britanniques –, elles percevaient 10% des prestations. La difficulté de l’enquête, selon un policier, a été précisément de «contourner» Internet qui «a permis au réseau de travailler de manière feutrée, sans laisser de trace ni de siège social». L’argent était recyclé dans un paradis fiscal. La police a pu détecter la présence à Londres des trois cerveaux présumés, un Britannique et deux Allemands. (AFP)
Un vaste réseau de call girls de luxe, fonctionnant par l’intermédiaire d’Internet, a été démantelé par la police qui a interpellé en France l’un de ses animateurs présumés, un Allemand de 44 ans, a-t-on appris de source policière à Paris. L’enquête a confirmé l’importance du réseau qui a son assise à Londres et des ramifications dans des capitales européennes. Sa clientèle était constituée, en majorité, d’hommes d’affaires moyen-orientaux. Les jeunes filles se rendaient fréquemment à Londres, New York ou Hong Kong, outre Paris et Monaco, pour rencontrer leurs clients d’un soir, moyennant 10.000 francs (1.667 dollars) l’heure ou 60.000 francs (10.000 dollars) la nuit. La Brigade de répression du proxénétisme (BRP) a eu connaissance de ce réseau en recevant, au printemps 1997, les confidences...