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Actualités - Chronologie

Le Dalai Lama assouplit sa position vis-à-vis de la Chine

Le Dalai Lama, chef spirituel des Tibétains, réaffirme dans une interview au quotidien français le Figaro être «disposé à s’effacer» et rappelle qu’il a proposé aux Chinois de leur laisser le «contrôle de la politique extérieure et de l’armée». «Je suis disposé à m’effacer si le gouvernement chinois démontre que les Tibétains sont aujourd’hui heureux. Je rappelle que j’ai offert aux Chinois une solution du juste milieu: Pékin accorderait une réelle autonomie au Tibet tout en gardant le contrôle de la politique extérieure et de l’armée», déclare notamment le prix Nobel de la paix 1989 dans une interview publiée par le quotidien dans son édition de mardi. Interrogé sur ce qu’il attendait de sa prochaine rencontre avec Greg Craig nommé le 31 octobre par Washington «coordinateur spécial» chargé du Tibet, le Dalai Lama indique qu’il va lui «répéter (son) intention de ne pas rechercher l’indépendance pure et simple du Tibet, mais seulement une autonomie authentique». Le Dalai Lama, qui a été interrogé par le quotidien à Dharamsala, dans l’Himalaya indien où il vit en exil, déclare par ailleurs que le Tibet «démilitarisé et dénucléarisé» pourrait «parfaitement» faire office de tampon entre l’Inde et la Chine. «Une zone de paix ne veut pas simplement dire une absence d’armes, mais aussi qu’il n’y ait plus la moindre trace de haine et de violence mentale dans les gens qui l’habitent», ajoute-t-il. Le Dalai Lama est parti en exil en Inde en 1959, huit ans après l’intervention de l’armée chinoise au Tibet. (AFP)
Le Dalai Lama, chef spirituel des Tibétains, réaffirme dans une interview au quotidien français le Figaro être «disposé à s’effacer» et rappelle qu’il a proposé aux Chinois de leur laisser le «contrôle de la politique extérieure et de l’armée». «Je suis disposé à m’effacer si le gouvernement chinois démontre que les Tibétains sont aujourd’hui heureux. Je rappelle que j’ai offert aux Chinois une solution du juste milieu: Pékin accorderait une réelle autonomie au Tibet tout en gardant le contrôle de la politique extérieure et de l’armée», déclare notamment le prix Nobel de la paix 1989 dans une interview publiée par le quotidien dans son édition de mardi. Interrogé sur ce qu’il attendait de sa prochaine rencontre avec Greg Craig nommé le 31 octobre par Washington «coordinateur spécial»...