Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Le ballon Breitling Orbiter 2 au-dessus du Pakistan

Le ballon suisse qui tente le tour du monde sans escale avec trois personnes à son bord a passé la frontière entre l’Irak et l’Iran, a-t-on indiqué au centre de presse du Breitling Orbiter 2. Il a entamé une descente qui l’a conduit d’une altitude de 9.000 à 5.000 mètres afin de se placer dans un courant qui le portera au point de rencontre des frontières afghane, iranienne et pakistanaise, a-t-il été précisé. «Nous avons consommé énormément de kérosène jusqu’à présent», a reconnu à bord du ballon le Suisse Bertrand Piccard, joint par radio sur la Télévision suisse romande (TSR). Il s’est ensuite montré prudent en évoquant la barrière que pourrait constituer l’océan Pacifique. Les aéronautes doivent encore obtenir une autorisation des autorités de Pékin pour pouvoir survoler d’ici deux ou trois jours la Chine, a indiqué le centre de presse à Genève. Selon ses responsables, «il reste un grand espoir pour que les négociations entreprises par les autorités et d’autres organisations non gouvernementales suisses aboutissent». La route idéale, calculée par les météorologues, prévoit le survol d’Islamabad. «Ensuite, le Breitling Orbiter 2 ralentira sa course et atteindra à environ 70 km-h la ville pakistanaise de Lahore. C’est là qu’il montera jusqu’à 9.500 m et entrera dans le cœur du jet stream qui l’emportera à 230 km/h vers l’est», ont ajouté les responsables à Genève. Le ballon géant de 53 m de haut, une montgolfière à air chaud enfermant un ballon gonflé à l’hélium, avait franchi la frontière entre la Syrie et l’Irak vers 11h15 GMT dimanche, après avoir reçu des autorités aériennes irakiennes l’autorisation de survoler le pays. Les aéronautes avaient parcouru hier soir 4.000 km depuis leur départ mercredi matin de Suisse. (AFP)
Le ballon suisse qui tente le tour du monde sans escale avec trois personnes à son bord a passé la frontière entre l’Irak et l’Iran, a-t-on indiqué au centre de presse du Breitling Orbiter 2. Il a entamé une descente qui l’a conduit d’une altitude de 9.000 à 5.000 mètres afin de se placer dans un courant qui le portera au point de rencontre des frontières afghane, iranienne et pakistanaise, a-t-il été précisé. «Nous avons consommé énormément de kérosène jusqu’à présent», a reconnu à bord du ballon le Suisse Bertrand Piccard, joint par radio sur la Télévision suisse romande (TSR). Il s’est ensuite montré prudent en évoquant la barrière que pourrait constituer l’océan Pacifique. Les aéronautes doivent encore obtenir une autorisation des autorités de Pékin pour pouvoir survoler d’ici deux ou...