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Actualités - Chronologie

FMI et Banque Mondiale optimistes pour l'Afrique

Le FMI et la Banque mondiale ont fait mercredi assaut d’optimisme sur l’avenir économique de l’Afrique, sur lequel ils portaient il y a peu un jugement très sombre. «Je suis un afro-optimiste», a déclaré le président de la Banque mondiale, James Wolfensohn, devant la commission du développement du Parlement européen. «C’est le moment où, avec notre aide, ils peuvent faire un réel bond en avant». La croissance est désormais positive dans 37 pays d’Afrique sur 58, a-t-il ajouté en estimant que, compte tenu d’une démographie toujours galopante, il fallait au continent noir une expansion de l’activité de sept à neuf pc l’an, alors que l’Europe pouvait se contenter d’un taux de quatre à cinq pc. James Wolfensohn a attribué ce changement de ton des institutions internationales au «changement de dirigeants» en Afrique, qui mettent désormais plus l’accent sur la santé, l’éducation, les infrastructures et les institutions. Michel Camdessus, directeur général du FMI a abondé dans le même sens devant les députés européens en expliquant que le départ de feu le président zaïrois Mobutu était un signal. «Avec ce personnage, nous avons tous été des pêcheurs», a-t-il déclaré. «Cet échec collectif est un des éléments de la fatigue des donateurs». (Reuters)
Le FMI et la Banque mondiale ont fait mercredi assaut d’optimisme sur l’avenir économique de l’Afrique, sur lequel ils portaient il y a peu un jugement très sombre. «Je suis un afro-optimiste», a déclaré le président de la Banque mondiale, James Wolfensohn, devant la commission du développement du Parlement européen. «C’est le moment où, avec notre aide, ils peuvent faire un réel bond en avant». La croissance est désormais positive dans 37 pays d’Afrique sur 58, a-t-il ajouté en estimant que, compte tenu d’une démographie toujours galopante, il fallait au continent noir une expansion de l’activité de sept à neuf pc l’an, alors que l’Europe pouvait se contenter d’un taux de quatre à cinq pc. James Wolfensohn a attribué ce changement de ton des institutions internationales au «changement de...