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Actualités - Chronologie

Naissance d'un hermphodite

Une femme britannique qui avait subi une fécondation in vitro a récemment mis au monde un enfant hermaphrodite, c’est-à-dire doté à la fois de caractéristiques mâles et femelles, rapporte dans sa dernière édition l’hebdomadaire «New England Journal of Medicine». Selon l’étude réalisée par une équipe du Western General Hospital d’Edimbourg (Ecosse), cette malformation chromosomique, plutôt rare dans les annales de la médecine, aurait pour origine la fusion inexpliquée de deux des trois embryons fécondés in vitro qui avaient été implantés dans l’utérus de la mère. L’implantation de plusieurs embryons fécondés est une pratique courante qui permet de multiplier les chances de succès de la grossesse, relèvent les auteurs de l’étude. Théoriquement, les deux embryons auraient dû se développer séparément et donner naissance à des jumeaux, comme c’est le cas dans 20 à 25% des fécondations in vitro. Dans le cas exceptionnel de cette femme de 31 ans, les deux embryons qui ont survécu se sont mélangés pour n’en créer qu’un seul, affublé d’une anomalie chromosomique connue sous le nom de chimérisme, explique l’équipe du docteur Lisa Strain. «La découverte de ce cas de chimérisme après une fécondation in vitro doit être prise très au sérieux», écrivent les auteurs de l’étude. «Nous seulement la raraté de ce type de chimérisme suggère un lien de causalité avec la fécondation in vitro mais aussi que (cette anomalie) pourrait être plus fréquente que nous ne le pensions jusque-là», ajoutent-ils. (AFP)
Une femme britannique qui avait subi une fécondation in vitro a récemment mis au monde un enfant hermaphrodite, c’est-à-dire doté à la fois de caractéristiques mâles et femelles, rapporte dans sa dernière édition l’hebdomadaire «New England Journal of Medicine». Selon l’étude réalisée par une équipe du Western General Hospital d’Edimbourg (Ecosse), cette malformation chromosomique, plutôt rare dans les annales de la médecine, aurait pour origine la fusion inexpliquée de deux des trois embryons fécondés in vitro qui avaient été implantés dans l’utérus de la mère. L’implantation de plusieurs embryons fécondés est une pratique courante qui permet de multiplier les chances de succès de la grossesse, relèvent les auteurs de l’étude. Théoriquement, les deux embryons auraient dû se développer...