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Actualités - Chronologie

Au poil

Kenneth Cantamout, douze ans de bons et loyaux services au sein de la police de San Fransisco, ne désarme pas. Il compte bien faire appel pour obtenir un sursis à exécution de l’ordre de sa hiérarchie l’enjoignant à se limer les moustaches dont la longueur – 32,5 centimètres très exactement lorsqu’elle est étirée au maximum – n’est pas règlementaire. En première instance, le policier de Frisco a perdu son combat. Il avait pourtant fait valoir devant le juge que lorsqu’il est en service, ses bacchantes sont soigneusement frisées pour être conformes aux normes règlementaires (0,625 centimètres de chaque côté). Le policier a aussi tenté d’amadouer le magistrat en affirmant que sa moustache était pour lui un précieux outil de travail. Les citoyens auxquels Kenneth Cantamout a affaire en raffolent, paraît-il, et ses bacchantes impressionnates lui permettent en outre de décrocher des petits rôles au cinéma et de poser comme mannequin. En attendant que son affaire revienne en appel, ce policier modèle a décidé de ne pas toucher à ses attributs pilaires.
Kenneth Cantamout, douze ans de bons et loyaux services au sein de la police de San Fransisco, ne désarme pas. Il compte bien faire appel pour obtenir un sursis à exécution de l’ordre de sa hiérarchie l’enjoignant à se limer les moustaches dont la longueur – 32,5 centimètres très exactement lorsqu’elle est étirée au maximum – n’est pas règlementaire. En première instance, le policier de Frisco a perdu son combat. Il avait pourtant fait valoir devant le juge que lorsqu’il est en service, ses bacchantes sont soigneusement frisées pour être conformes aux normes règlementaires (0,625 centimètres de chaque côté). Le policier a aussi tenté d’amadouer le magistrat en affirmant que sa moustache était pour lui un précieux outil de travail. Les citoyens auxquels Kenneth Cantamout a affaire en raffolent,...