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Actualités - Chronologie

L'image du sport chinois intacte selon le comité olympique de Chine

L’image du sport chinois reste intacte malgré la série de scandales qui s’est abattue sur plusieurs nageurs chinois, accusés de dopage aux championnats du monde de natation à Perth (Australie), a assuré jeudi le Comité olympique chinois (COC). «On ne peut pas dire que cette affaire ait terni l’image du sport chinois. Ce n’est qu’une petite tache noire», a déclaré le secrétaire général du COC, Tu Mingde, au cours d’une conférence de presse hâtivement organisée après des propos du président du Comité international olympique (CIO), Juan Antonio Samaranch, jugeant compromises les chances de la Chine d’organiser les Jeux olympiques de 2008. «La question ne se pose pas. Nous n’avons pas encore déposé de demande pour l’organisation des JO de 2008», a déclaré M. Tu. «Cette affaire est limitée à la natation, il ne faut pas généraliser à l’ensemble du sport chinois», a-t-il ajouté. M. Samaranch avait estimé, mercredi, à New York, que si un vote avait lieu maintenant au CIO pour les Jeux de 2008, la candidature de la Chine serait «en difficulté». Sanctions «sans pitié» La Chine, candidate à l’organisation des Jeux olympiques de l’an 2000, avait été écartée en 1993 au profit de Sydney, mais n’exclut pas de déposer un nouveau dossier pour les Jeux de 2008, après ceux de 2004 qui doivent avoir lieu à Athènes. Le COC s’est engagé dans une délicate opération de limitation des dégâts après la découverte mercredi à Perth de cas de dopage au sein de l’équipe chinoise de natation. Trois nageuses (Luna Wang, Cai Huijie, Zhang Yi) et un nageur (Wang Fei) ont été convaincus de dopage aux diurétiques (triamterene), en première analyse, à la suite d’un contrôle effectué le 8 janvier. Le COC a annoncé la mise en place d’une commission d’enquête spéciale et affirmé que les nageurs seront sanctionnés «sans pitié» s’ils sont reconnus coupables. Ce nouveau scandale fait suite à l’affaire d’importation illégale de produit dopant en Australie dans laquelle la brasseuse chinoise Yuan Yuan et son entraîneur sont impliqués. Treize flacons contenant des hormones de croissance avaient été découverts dans ses bagages, le 8 janvier, à son arrivée à l’aéroport de Sydney. Manque de moyens Même si «la situation est très grave», «rien ne prouve» que les substances utilisées par les nageurs leur aient été fournies par leurs entraîneurs, a assuré M. Tu. «Ce sont des cas isolés», a-t-il ajouté. Selon lui, la Chine manque des moyens nécessaires pour lutter contre le dopage et doit «travailler la main dans la main» avec la communauté internationale «pour éradiquer ce phénomène». «Nous venons d’importer deux machines pour effectuer les tests de dépistage du dopage. L’année dernière, 3.540 tests ont été effectués en Chine, mais la méthode utilisée est un peu périmée», a expliqué M. Tu. Les nageurs et les autres «Depuis que la Chine s’est ouverte à l’extérieur, nos athlètes ont plus de contacts avec l’étranger et ont appris le bon comme le mauvais. Les drogues incriminées ont été produites à l’étranger», a déclaré le responsable, avant de s’en prendre à la presse australienne, accusée d’être «inamicale» vis-à-vis de la Chine, au lieu de se préoccuper de ses propres athlètes. Les incidents liés au dopage ne sont pas limités à la natation. En octobre dernier, la lanceuse de poids Zhang Xiaoli avait dû rendre sa médaille de bronze gagnée aux Jeux nationaux à Shanghaï après avoir été convaincue de dopage. L’incident le plus grave s’était produit en 1994, aux Jeux asiatiques de Hiroshima (Japon), lorsque 11 athlètes chinois, dont 7 nageurs, avaient été «positifs» aux tests de dépistage. (AFP)
L’image du sport chinois reste intacte malgré la série de scandales qui s’est abattue sur plusieurs nageurs chinois, accusés de dopage aux championnats du monde de natation à Perth (Australie), a assuré jeudi le Comité olympique chinois (COC). «On ne peut pas dire que cette affaire ait terni l’image du sport chinois. Ce n’est qu’une petite tache noire», a déclaré le secrétaire général du COC, Tu Mingde, au cours d’une conférence de presse hâtivement organisée après des propos du président du Comité international olympique (CIO), Juan Antonio Samaranch, jugeant compromises les chances de la Chine d’organiser les Jeux olympiques de 2008. «La question ne se pose pas. Nous n’avons pas encore déposé de demande pour l’organisation des JO de 2008», a déclaré M. Tu. «Cette affaire est limitée à la...