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Actualités - Chronologie

Besoin d'une intervention internationale, selon Strauss-Kahn

Le ministre français de l’Economie et des Finances Dominique Strauss-Kahn a souligné mercredi la nécessité d’une intervention internationale pour juguler la crise asiatique. «Les marchés ne sont pas à même de régler correctement l’évolution tout seuls», a déclaré le ministre socialiste, lors de la présentation de ses vœux pour la nouvelle année à la presse à Paris. «La communauté internationale est amenée à intervenir», a-t-il dit. «Il n’y a pas de marché parfait, on a besoin d’intervenir périodiquement pour faire en sorte que la tendance se corrige», a-t-il poursuivi. M. Strauss-Kahn a cependant estimé que «du côté coréen, la situation est à peu près sous contrôle». «Ce qui est plus difficile à analyser en revanche, c’est comment d’autres éléments dans le puzzle asiatique sont susceptibles de chavirer», a-t-il ajouté. Le ministre a souligné que s’il n’y avait pas eu la crise asiatique, la croissance aurait été en France supérieure à 3% en 1998. «Le dynamisme de la demande interne de la consommation mais aussi de l’investissement montrent qu’il y a peu de raison de craindre un passage en dessous de 3%», a-t-il estimé. «On ne peut pas craindre un effet colossal sur les exportations (françaises) mais on ne peut pas faire semblant de penser qu’il n’y aura pas un effet sensible», a-t-il expliqué. Si «d’autres explosions majeures avaient lieu en Asie, tout le monde devra revoir ses perspectives de croissance», a cependant conclu le ministre français. (AFP)
Le ministre français de l’Economie et des Finances Dominique Strauss-Kahn a souligné mercredi la nécessité d’une intervention internationale pour juguler la crise asiatique. «Les marchés ne sont pas à même de régler correctement l’évolution tout seuls», a déclaré le ministre socialiste, lors de la présentation de ses vœux pour la nouvelle année à la presse à Paris. «La communauté internationale est amenée à intervenir», a-t-il dit. «Il n’y a pas de marché parfait, on a besoin d’intervenir périodiquement pour faire en sorte que la tendance se corrige», a-t-il poursuivi. M. Strauss-Kahn a cependant estimé que «du côté coréen, la situation est à peu près sous contrôle». «Ce qui est plus difficile à analyser en revanche, c’est comment d’autres éléments dans le puzzle asiatique sont...