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Actualités - Chronologie

Esposito ne regrette rien

Vice-champion du monde du 200 m papillon après avoir tout tenté, Franck Esposito ne regrette rien. «Je suis champion du monde du 150 m. Lui, ce soir, a été le meilleur sur 200 m. Tant mieux pour lui», a déclaré le Français, battu sur le fil par l’Ukrainien Denys Sylantyev en finale des championnats du monde de Perth. «C’était vraiment une finale d’hommes. Il fallait avoir des tripes, et un coup de rein. Les tripes, je les ai, c’est sûr. Le coup de rein, je ne l’ai pas eu», a expliqué le Varois, impressionnant le matin, où il avait établi un nouveau record de France en 1’56”32. «Dès l’abord du dernier 50 mètres, j’ai commencé à morfler, à sentir la fatigue m’envahir. J’ai été incapable de répondre au coup de reins de l’Ukrainien». Sur la lancée du quatrième chrono de tous les temps réussi le matin, Esposito a voulu «emballer» sa finale. A tel point qu’il boucla sa première longueur encore plus vite que le matin, en 25”75. «J’ai voulu partir vite, comme le chien fou que je suis encore trop souvent. En fait, j’aurais déjà dû calmer la bête durant ma course en série avant d’en garder sous la semelle pour ma finale», a-t-il avoué. «Mais je ne regrette absolument rien. Mon rêve de sportif était de faire un podium aux championnats du monde et je viens de monter dessus», a-t-il dit. «Mon deuxième rêve était de nager le 200 m papillon en 1’56” comme mon idole, Michael Gross, qui était pour moi Le monstre. Aujourd’hui, j’ai réalisé ces deux rêves». En attendant de prendre six mois de longues vacances pour se régénerer avant les Jeux de Sydney, Esposito prendra part vendredi au 100 m papillon, sans espoir particulier. (Reuters)
Vice-champion du monde du 200 m papillon après avoir tout tenté, Franck Esposito ne regrette rien. «Je suis champion du monde du 150 m. Lui, ce soir, a été le meilleur sur 200 m. Tant mieux pour lui», a déclaré le Français, battu sur le fil par l’Ukrainien Denys Sylantyev en finale des championnats du monde de Perth. «C’était vraiment une finale d’hommes. Il fallait avoir des tripes, et un coup de rein. Les tripes, je les ai, c’est sûr. Le coup de rein, je ne l’ai pas eu», a expliqué le Varois, impressionnant le matin, où il avait établi un nouveau record de France en 1’56”32. «Dès l’abord du dernier 50 mètres, j’ai commencé à morfler, à sentir la fatigue m’envahir. J’ai été incapable de répondre au coup de reins de l’Ukrainien». Sur la lancée du quatrième chrono de tous les temps...