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Actualités - Chronologie

Fin de la mutinerie des prisonniers colombiens

La mutinerie qui avait éclaté dimanche à la prison San Isidro, près de Popayan, dans le sud-ouest de la Colombie, a pris fin pacifiquement lundi avec la libération par les détenus de leurs quelque 560 otages, des femmes pour la plupart, a rapporté la police. Le dénouement avait été précédé de sept heures de pourparlers avec les représentants des 1.100 détenus. «Jusqu’ici, 120 femmes ont franchi les grilles et le reste sortira progressivement lorsque nous les aurons contrôlées à la grille», a affirmé le colonel Holman Alvarez, chef de la police de Popayan. Francisco Bernal, directeur des prisons colombiennes, a condamné la «tactique de pressions» utilisée par les détenus mais il a dit que dès mardi, des mesures seraient prises pour répondre à leurs revendications portant sur la mise à leur disposition d’eau potable, l’amélioration des soins médicaux, la lutte contre la surpopulation et la possibilité pour chacun d’avoir un matelas individuel. Certaines revendications, en particulier l’installation d’un téléphone dans chaque aile de la prison, ne pourront être prises en considération en raison des restrictions budgétaires, a cependant ajouté Francisco Bernal. Les détenus avaient pris le contrôle dimanche en début d’après-midi du bâtiment principal de la prison, empêchant les visiteurs de partir. La police a dit qu’aucun des otages n’avait été en danger et qu’un grand nombre d’entre eux étaient restés volontairement pour appuyer les revendications des mutins. Un détenu a été blessé par une balle perdue dimanche soir lorsque les forces de sécurité ont tiré des coups de semonce pour dissuader les prisonniers de monter sur le toit, a dit la police. Mais on ne signale aucune autre victime. (Reuters)
La mutinerie qui avait éclaté dimanche à la prison San Isidro, près de Popayan, dans le sud-ouest de la Colombie, a pris fin pacifiquement lundi avec la libération par les détenus de leurs quelque 560 otages, des femmes pour la plupart, a rapporté la police. Le dénouement avait été précédé de sept heures de pourparlers avec les représentants des 1.100 détenus. «Jusqu’ici, 120 femmes ont franchi les grilles et le reste sortira progressivement lorsque nous les aurons contrôlées à la grille», a affirmé le colonel Holman Alvarez, chef de la police de Popayan. Francisco Bernal, directeur des prisons colombiennes, a condamné la «tactique de pressions» utilisée par les détenus mais il a dit que dès mardi, des mesures seraient prises pour répondre à leurs revendications portant sur la mise à leur disposition...