Trois sur quatre «acheteurs compulsifs» sont des femmes et souffrent d’un manque de considération pour elles-mêmes, à en croire une étude dont les résultats sont publiés lundi en Grande-Bretagne.
Selon cette étude commandée pour le Conseil de recherche économique et sociale (un organisme public), «l’image que l’on se fait de soi joue un rôle central dans les achats compulsifs et la consommation de dépendance».
Pour le Dr Helga Dittmar, auteur de cette étude, les «accrocs des magasins» sont surtout attirés par des biens de consommation comme les vêtements, les bijoux et ornements divers.
«Les hommes ont peut-être plus l’occasion de compenser leur manque d’assurance en eux-mêmes en faisant, par exemple, du sport, en allant au pub ou en se faisant des copains», ajoute-t-elle.
Trois sur quatre «acheteurs compulsifs» sont des femmes et souffrent d’un manque de considération pour elles-mêmes, à en croire une étude dont les résultats sont publiés lundi en Grande-Bretagne.
Selon cette étude commandée pour le Conseil de recherche économique et sociale (un organisme public), «l’image que l’on se fait de soi joue un rôle central dans les achats compulsifs et la consommation de dépendance».
Pour le Dr Helga Dittmar, auteur de cette étude, les «accrocs des magasins» sont surtout attirés par des biens de consommation comme les vêtements, les bijoux et ornements divers.
«Les hommes ont peut-être plus l’occasion de compenser leur manque d’assurance en eux-mêmes en faisant, par exemple, du sport, en allant au pub ou en se faisant des copains», ajoute-t-elle.


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