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Actualités - Chronologie

Un typhon à votre nom

Un typhon à votre nom?
C’est possible. Prière d’écrire à l’Organisation météorologique mondiale (OMM), 41 avenue Giuseppe Motta, 1211 Genève, Suisse, qui transmettra.
«L’OMM baptise les typhons. C’est une affaire sérieuse. Cela fait partie de l’alerte du public. Comme ça, les gens retiennent mieux les mises en garde», explique Eirah Gorre-Dale, porte-parole de l’organisation spécialisée de l’ONU pour la météo et le climat.
Linda, Rick, Maria ou Martin... ils portent de doux prénoms mais amènent la mort et la dévastation.
Chaque année, quelque 80 cyclones, ouragans et autres tempêtes tropicales font des milliers de tués et des millions de dollars de dégâts dans les régions chaudes d’Asie, du Pacifique et l’Amérique, en passant par l’Afrique et l’Océan indien.
S’il n’est pas possible de détourner des vents soufflant à plus de 100 km/h et des tornades d’eau, la prévention reste le meilleur moyen de limiter les dégâts.
C’est là que l’OMM intervient, avec ses prénoms.
«Si l’on peut dire, par exemple, Winny arrive. Ça frappe immédiatement les esprits», dit Don Vickers, spécialiste des cyclones à l’OMM.
Trois comités régionaux de l’organisation répartis aux Fidji, à Miami et à Saint-Denis de La Réunion se réunissent régulièrement pour, entre autres choses, dresser des listes des prénoms qui seront attribués chaque année aux typhons dans le monde.
Les identifier a toujours été un souci des météorologues. La première méthode, peu satisfaisante, consistait à retenir longitude et latitude.
Au siècle dernier, des ouragans des Caraïbes ont été identifiés au saint du jour, comme Santa Anna qui frappa Puerto Rico le 26 juillet 1825.
Au début des années 1900, un météorologue australien, Clement Vragge, nomma les cyclones d’après des politiciens haïs. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, les Etats-Unis commencèrent à utiliser des prénoms féminins. C’était sans compter avec le Women’s Lib des années 1970, qui les forcèrent à altérer les appellations... (AFP)
Un typhon à votre nom?C’est possible. Prière d’écrire à l’Organisation météorologique mondiale (OMM), 41 avenue Giuseppe Motta, 1211 Genève, Suisse, qui transmettra.«L’OMM baptise les typhons. C’est une affaire sérieuse. Cela fait partie de l’alerte du public. Comme ça, les gens retiennent mieux les mises en garde», explique Eirah Gorre-Dale, porte-parole de l’organisation spécialisée de l’ONU pour la météo et le climat.Linda, Rick, Maria ou Martin... ils portent de doux prénoms mais amènent la mort et la dévastation.Chaque année, quelque 80 cyclones, ouragans et autres tempêtes tropicales font des milliers de tués et des millions de dollars de dégâts dans les régions chaudes d’Asie, du Pacifique et l’Amérique, en passant par l’Afrique et l’Océan indien.S’il n’est pas possible de...