Conçu pour près de 400 millions de dollars entre 1980 et 1992, le réseau de surveillance devait suivre les mouvements des sous-marins soviétiques. Certains appelés ont touché à leur manière les dividendes de la paix en pointant les caméras sur les rivages.
La portée des caméras — plusieurs kilomètres — leur permettait un contrôle détaillé et approfondi des baigneuses.
«Ce qui s’est produit est interdit et constitue une insulte à l’intégrité. Je n’ai rien d’autre à dire avant la conclusion de l’enquête interne», a commenté le commandant Johan Lindberg, responsable du réseau. (Reuters)
Conçu pour près de 400 millions de dollars entre 1980 et 1992, le réseau de surveillance devait suivre les mouvements des sous-marins soviétiques. Certains appelés ont touché à leur manière les dividendes de la paix en pointant les caméras sur les rivages.
La portée des caméras — plusieurs kilomètres — leur permettait un contrôle détaillé et approfondi des baigneuses.
«Ce qui s’est produit est interdit et constitue une insulte à l’intégrité. Je n’ai rien d’autre à dire avant la conclusion de l’enquête interne», a commenté le commandant Johan Lindberg, responsable du réseau. (Reuters)


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