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Actualités - Reportage

Les expositions de la semaine

La galerie Rochane présente, jusqu’au 2 janvier, les poteries jordaniennes de Roula Atallah Ghandour. Une collection d’objets aux contours lisses, aux lignes élancées, sculptés de motifs, de caractères ou de silhouettes nettes se détachant sur fond uni: gazelles, farandoles, feuillages...
Les ensembles bicolores (vases, cendriers et bols) de Roula Atallah Ghandour sont harmonieux. L’artiste utilise une palette sobre, des teintes pastels allant du bleu à l’ocre, en passant par le marron, le beige. Couleur de ciel et de sable...

Toujours chez Rochane et jusqu’au 2 janvier également, les toiles de six artistes:
— Mona Nahlé présente des huiles aux coups de pinceau généreux. Des natures mortes, une corrida, une silhouette de femme fixée sur toile dans un flou aux couleurs sombres (marron, rouge grenat...).
— Portraits et collages pour Nadine Sidani. Dans ses oeuvres, l’artiste rend hommage à la femme, qu’elle place au coeur d’un univers aux couleurs vives, entre réel et abstrait.
— Mary Roud peint surtout des clowns. Un monde joyeux de grimages et de fêtes multicolores, agrémenté de touches dorées et argentées.
— Carla Khatchadourian voit elle aussi le monde à travers des yeux d’enfants. Ses huiles sans cadre, comme débordant la toile, sont autant d’images aux couleurs vives représentant une maison, un clown, un personnage étrange, un chat...
— Gros plans sur les natures mortes mais surtout sur les visages, de Fadi Chamaa, enfermés dans des doubles cadres plutôt obscurs. L’artiste travaille l’expression, la précision du trait.
— Enfin, les villes en fête de Rana Raouda sont des alignements ou des chevauchements de constructions aux couleurs éclatantes. Des cités limpides, inondées de soleil.


Lorsque les artistes laissent tomber le pinceau ou le burin pour s’amuser, cela donne des objets bizarres, osés, déroutants, marrants... À Sursock, la galerie Epreuve d’artiste présente mille créations d’artistes professionnels ou amateurs.
Cela va du cache-bûches en fer forgé aux toiles-maquettes, en passant par poubelles géantes en papier, les bouteilles peintes, les jeux de Mankalé (aux haricots), les horloges loufoques, les chaises longues au métal peint....
Et aussi: bibelots exécutés à partir de boîtes de sardines et de cachous, personnages en papier-mâché, mini-bibliothèques décoratives, maisons de poupées, animaux en galets, ainsi que des bougeoirs, plateaux, cadres, tabourets et tables...

Un coin «bijoux» est également aménagé: on y trouve des accessoires en argent, mais aussi en maille de cuivre ou de laiton; des perles en verre de Bohême, du verre irrisé...
Une exposition intéressante, originale à souhait, qui se prolonge jusqu’au 30 décembre.


Exposition d’œuvres de Torossian fils (23 ans), jusqu’au 14 janvier, aux «Caves de France», Elyssar.
Des «fantasmes mythologiques», exprimés dans une trentaine d’huiles sur toile et de dessins sur le thème «A la recherche de Janus et Jana».
Fils du grand peintre Harout Torossian et de la portraitiste Kima, Stéphane Torossian se consacre à la peinture dès l’âge de 17 ans.
Corps cadavériques ou sensuels, femme-animal, femme-arbre, personnages fantomatiques...le monde mythologique de Torossian junior est tantôt violent (rouge, noir, marron), tantôt ethéré (bleu, vert, blanc). Icare est suspendu par mille ficelles, comme retenu par les cieux. Les visages expriment la souffrance ou la passion, les corps se tordent ou se «parlent»dans de drôles de danses.
Détails, jeux de couleurs et de mouvements...les toiles de Torossian sont autant de quêtes de soi. Authentiques.


Exposition d’œuvres de Torossian fils (23 ans), jusqu’au 14 janvier, aux «Caves de France», Elyssar.
Des «fantasmes mythologiques», exprimés dans une trentaine d’huiles sur toile et de dessins sur le thème «A la recherche de Janus et Jana».
Fils du grand peintre Harout Torossian et de la portraitiste Kima, Stéphane Torossian se consacre à la peinture dès l’âge de 17 ans.
Corps cadavériques ou sensuels, femme-animal, femme-arbre, personnages fantomatiques...le monde mythologique de Torossian junior est tantôt violent (rouge, noir, marron), tantôt ethéré (bleu, vert, blanc). Icare est suspendu par mille ficelles, comme retenu par les cieux. Les visages expriment la souffrance ou la passion, les corps se tordent ou se «parlent»dans de drôles de danses.
Détails, jeux de couleurs et de mouvements...les toiles de Torossian sont autant de quêtes de soi. Authentiques.


L’art est en fête, jusqu’au 31 décembre, à la galerie «Maraya reflets d’art» où sont exposées les oeuvres d’une vingtaine d’artistes jeunes ou confirmés. Des sculptures en pierre, en fer forgé ou en bois; des articles en céramique ou en poterie, mais surtout des toiles.
Assadour, Hassan Jouni, Samir Müller...la liste serait trop longue pour être citée en entier, mais la visite vaut bien le détour.
La galerie Rochane présente, jusqu’au 2 janvier, les poteries jordaniennes de Roula Atallah Ghandour. Une collection d’objets aux contours lisses, aux lignes élancées, sculptés de motifs, de caractères ou de silhouettes nettes se détachant sur fond uni: gazelles, farandoles, feuillages... Les ensembles bicolores (vases, cendriers et bols) de Roula Atallah Ghandour sont harmonieux. L’artiste utilise une palette sobre, des teintes pastels allant du bleu à l’ocre, en passant par le marron, le beige. Couleur de ciel et de sable...Toujours chez Rochane et jusqu’au 2 janvier également, les toiles de six artistes: — Mona Nahlé présente des huiles aux coups de pinceau généreux. Des natures mortes, une corrida, une silhouette de femme fixée sur toile dans un flou aux couleurs sombres (marron, rouge grenat...).—...