Assistaient à cette cérémonie, outre M. Tabbarah, le ministre d’Etat, M. Elias Hanna; le président de la C.C.I.B., M. Adnan Kassar; le président de l’Association libanaise d’arbitrage, Me Samir Abillamaa; le président d’honneur de cet organisme, Me Abdel-Hamid Ahdab; le bâtonnier de l’Ordre des avocats de Beyrouth, Me Antoine Klimos; l’ancien bâtonnier, Me Chakib Cortbawi; l’ancien député Issam Naaman; les présidents des Associations des industriels et des commerçants, MM. Jacques Sarraf et Nadim Assi; le président de la C.C.I. B. de Saïda, M. Mohammad Zaatari, ainsi que plusieurs magistrats et hommes d’affaires.
Premier à prendre la parole, le président de la C.C.I.B., M. Adnan Kassar, a souligné l’importance de l’arbitrage civil et commercial dans une société d’hommes d’affaires et d’investisseurs libanais, arabes et étrangers, durant cette étape du processus de la construction et du développement. Il a conclu en affirmant que les efforts seront déployés en vue de réactiver ce centre au service de l’économie nationale.
Succédant à M. Kassar, Me Abillamaa a relevé que l’unification des deux centres et l’adoption de la procédure d’arbitrage, aux côtés des instances judiciaires, pour le règlement des conflits, constituent autant de garanties pour l’avenir.
De son côté, Me Ahdab a souligné que le destin du Liban est d’être à la tête du monde arabe en matière de droit et de culture, remarquant que ce centre est appelé à être à la tête des centres arabes d’arbitrage.
Quant au bâtonnier, Me Klimos, il a vu dans la décision d’unification un indice du souci des Libanais, et surtout des hommes de loi d’entre eux, de se mettre au diapason de l’évolution dans le monde afin que le Liban puisse demeurer un pionnier en matière de culture, de science et de respect des droits de l’homme.
Enfin, Me Tabbarah a estimé que la procédure d’arbitrage ne va pas à l’encontre des instances judiciaires de l’Etat et qu’elle n’en est pas un substitut, mais plutôt un complément.


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