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Actualités - Chronologie

Carlos qualifie son procès à Paris d'illégal


Ilich Ramirez Sanchez, alias Carlos «le chacal», terroriste mythique des années 70 et 80 dont le procès s’est ouvert hier devant la Cour d’assises de Paris, a dénoncé son procès comme «illégal» dès le début de la première audience.
Carlos est jugé pour le meurtre de deux policiers et d’un indicateur en 1975 à Paris.
S’exprimant d’une voix calme avec un fort accent latino-américain, il a indiqué qu’il se considérait «séquestré» depuis trois ans et demi et donc que son procès était «illégal». En 1994, il avait été livré à la France par le Soudan.
«Je récuse le droit de la justice française de me juger, avec tout le respect que je lui dois», a-t-il affirmé. «Légalement, je ne suis pas en France», a-t-il poursuivi en faisant allusion aux conditions de sa capture à Khartoum.
Il s’en est également pris à l’un des avocats de la partie civile, Me Francis Szpiner, le taxant de «militant sioniste révisionniste».
Tout en disant son «respect» aux familles des deux policiers tués en 1975, il a jugé «irrecevable» la constitution de partie civile de SOS Attentat. «L’association SOS Attentat exploite le chagrin des victimes», a-t-il déclaré.
Le jury du procès est composé de six femmes et trois hommes.
Carlos, très attentif et lançant des sourires appuyés aux femmes du jury, n’a récusé aucun juré titulaire mais a récusé deux jurés supplémentaires qui sont au nombre de sept, quatre hommes et trois femmes. (AFP)
Ilich Ramirez Sanchez, alias Carlos «le chacal», terroriste mythique des années 70 et 80 dont le procès s’est ouvert hier devant la Cour d’assises de Paris, a dénoncé son procès comme «illégal» dès le début de la première audience.Carlos est jugé pour le meurtre de deux policiers et d’un indicateur en 1975 à Paris.S’exprimant d’une voix calme avec un fort accent latino-américain, il a indiqué qu’il se considérait «séquestré» depuis trois ans et demi et donc que son procès était «illégal». En 1994, il avait été livré à la France par le Soudan.«Je récuse le droit de la justice française de me juger, avec tout le respect que je lui dois», a-t-il affirmé. «Légalement, je ne suis pas en France», a-t-il poursuivi en faisant allusion aux conditions de sa capture à Khartoum.Il s’en est...