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Actualités - Chronologie

Mission difficile pour le chef de l'UNSCOM


Le chef des experts en désarmement de l’ONU Richard Butler entame aujourd’hui vendredi à Bagdad une mission dont l’Irak a déjà annoncé l’échec: obtenir l’accès partout et sans conditions pour ses inspecteurs.
«Il est certain que cette affaire va dégénérer. Jamais les positions des uns et des autres n’ont été aussi éloignées», a estimé un diplomate en poste à Bagdad.
M. Butler, chef de la Commission spéciale de l’ONU sur le désarmement irakien (UNSCOM), doit tenter de persuader l’Irak d’autoriser les inspections partout, y compris dans les palais présidentiels, pour s’assurer que l’Irak ne possède plus ou ne développe pas d’armes prohibées, comme des virus mortels.
L’Irak a déjà annoncé que sa mission était «vouée à l’échec». «S’il demande l’accès aux sites présidentiels, nous rejetterons sa demande», a déclaré le vice-président irakien Taha Yassine Ramadan.
M. Butler, qui a visité Paris et Londres, est attendu vendredi à Bagdad, pour s’entretenir pendant deux jours avec ses équipes. Il doit rencontrer les dirigeants irakiens dimanche et lundi et quitter Bagdad le 16.
C’est la première visite qu’il effectue à Bagdad depuis que l’Irak avait accepté, en vertu d’un accord avec la Russie, le retour des inspecteurs américains qu’il avait expulsés le 13 novembre, les accusant d’espionnage.
Le ministre irakien du Pétrole, Amer Mohammad Rachid, a répété mercredi que son pays refuse aux inspecteurs l’accès aux sites sensibles.
«L’accès aux palais présidentiels est strictement interdit aux inspecteurs de l’UNSCOM quelle qu’en soit la raison», a-t-il déclaré. (AFP)
Le chef des experts en désarmement de l’ONU Richard Butler entame aujourd’hui vendredi à Bagdad une mission dont l’Irak a déjà annoncé l’échec: obtenir l’accès partout et sans conditions pour ses inspecteurs.«Il est certain que cette affaire va dégénérer. Jamais les positions des uns et des autres n’ont été aussi éloignées», a estimé un diplomate en poste à Bagdad.M. Butler, chef de la Commission spéciale de l’ONU sur le désarmement irakien (UNSCOM), doit tenter de persuader l’Irak d’autoriser les inspections partout, y compris dans les palais présidentiels, pour s’assurer que l’Irak ne possède plus ou ne développe pas d’armes prohibées, comme des virus mortels.L’Irak a déjà annoncé que sa mission était «vouée à l’échec». «S’il demande l’accès aux sites présidentiels,...