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Actualités - Chronologie

Législatives jeudi au Chili

Un total de 512 candidats se présentent jeudi aux élections législatives chiliennes pour le renouvellement de la totalité de la Chambre des députés (120 sièges) et de 20 sièges sur les 47 du Sénat.
Parmi les 442 candidats à la députation, 84 sont des femmes tandis que sur les 70 postulants à un siège au Sénat, 10 seulement sont des femmes.
Plus de 8 millions de personnes, sur 14,5 millions d’habitants, sont inscrits sur les listes électorales. Les responsables craignent l’apathie des électeurs et notamment des jeunes.
Dans le Sénat sortant, 21 sièges revenaient aux partis de la coalition au pouvoir (Concertation des partis pour la démocratie, centre gauche), et 17 à l’opposition. Par ailleurs, la Constitution prévoit que deux sénateurs sont nommés par le président de la République, trois par la Cour suprême et trois par le Conseil de la Sécurité nationale.
Le président Eduardo Frei, élu en 1993 avec 58,01% des suffrages pour un mandat de six ans (94-2000), s’est déclaré confiant dans la victoire des candidats de la Concertation.
Aux élections législatives précédentes de 1993, la Concertation avait obtenu 55,60% contre 37,21% pour la droite et 4,35% pour le Parti communiste au Sénat, et 54,74% contre 31,80% pour la droite et 4,98% le PC à la Chambre des députés.
Aux dernières élections municipales, en octobre 1996, la Concertation avait remporté 56,13% des suffrages contre 32,47% pour l’opposition de droite et 5,92% pour le PC.
Colonie espagnole depuis le milieu du XVIe siècle, le Chili a acquis son indépendance en 1818. Ce pays est ainsi l’une des plus vieilles démocraties latino-américaines. A l’issue de la guerre du Pacifique contre le Pérou et la Bolivie (1879-1884), le Chili a reçu la région côtière bolivienne d’Antofagosta et la province péruvienne de Tarapaca.
Trois ans après son élection, le président socialiste Salvador Allende a trouvé la mort le 11 septembre 1973 au cours d’un putsch sanglant qui a instauré la dictature du général Augusto Pinochet, dénoncée pour des violations systématiques des droits de l’homme. Le général Pinochet est resté au pouvoir jusqu’en 1990 avant de le remettre à Patricio Alwyn, premier président issu d’élections démocratiques après 17 ans de dictature militaire.
L’ancien dictateur chilien est resté chef de l’armée.
Outre les sénateurs élus, la Constitution chilienne, promulguée sous le régime militaire, a la particularité de permettre de «désigner» des sénateurs. Ainsi, le général Pinochet deviendra sénateur à vie après sa retraite militaire en mars 1998. (AFP)
Un total de 512 candidats se présentent jeudi aux élections législatives chiliennes pour le renouvellement de la totalité de la Chambre des députés (120 sièges) et de 20 sièges sur les 47 du Sénat.Parmi les 442 candidats à la députation, 84 sont des femmes tandis que sur les 70 postulants à un siège au Sénat, 10 seulement sont des femmes.Plus de 8 millions de personnes, sur 14,5 millions d’habitants, sont inscrits sur les listes électorales. Les responsables craignent l’apathie des électeurs et notamment des jeunes.Dans le Sénat sortant, 21 sièges revenaient aux partis de la coalition au pouvoir (Concertation des partis pour la démocratie, centre gauche), et 17 à l’opposition. Par ailleurs, la Constitution prévoit que deux sénateurs sont nommés par le président de la République, trois par la Cour suprême...