La majorité des Européennes et des Américaines considèrent qu’elles sont plus heureuses que leurs mères.
Selon l’institut de recherches Louis Harris, qui a interrogé 6.000 femmes pour les besoins d’une enquête, 51% d’entre elles se sont déclarées plus heureuses que leur mère au même âge, 14% moins heureuses, 27% indiquant qu’elles ne voyaient aucune différence.
Pour la grande majorité des sondées, ce sont les moyens de contraception et les progrès des appareils ménagers qui ont contribué à l’amélioration de leurs conditions de vie.
Cependant, la plupart d’entre elles ont confié être inquiètes devant l’augmentation du chômage, les problèmes d’éducation, des systèmes de santé ou encore de la hausse de la criminalité.
Selon 56% de la population féminine interrogée, la qualité de leur vie va continuer à s’améliorer dans les vingt années à venir.
Les femmes qui travaillent estiment qu’elles n’ont plus de temps pour leur développement personnel que leur mère, étant obligées de jongler entre carrière, famille, maison et loisirs.
Cependant, si elles devaient consacrer plus de temps à l’une de leurs activités, Européennes et Américaines le passeraient en majorité auprès de leurs enfants, pour parfaire leur éducation. Une préoccupation qui arrive loin devant leurs relations amicales ou leurs loisirs personnels. (Reuters)


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