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Actualités - Chronologie

Londres dément

Londres a rejeté les accusations du président égyptien Hosni Moubarak qui a reproché à la Grande-Bretagne d’être une base arrière du terrorisme islamiste, et a souligné que sa législation sur l’immigration, jugée trop laxiste par certains, était en cours de réexamen.
«Nous ne protégeons pas de terroristes», a déclaré un porte-parole du Foreign Office.
«Nous condamnons sans réserve toutes les formes de terrorisme et nous sommes déterminés à nous en prendre à quiconque utilise le Royaume-Uni pour planifier des activités terroristes ailleurs», a-t-il assuré.
Le porte-parole a affirmé que la législation antiterroriste en Grande-Bretagne était déjà «l’une des plus dures au monde» et a souligné que le gouvernement envisageait de «la renforcer encore» lors de la législature en cours.
Répondant aux critiques de ceux qui accusent le Royaume-Uni d’accueillir des réfugiés sans suffisamment de discrimination, elle a fait valoir que le gouvernement avait déjà commencé à «réexaminer» la législation existante sur le droit d’asile.
Les travaillistes ont récemment limité le délai pendant lequel les demandeurs d’asile peuvent faire appel après avoir été déboutés en première instance et de nouvelles restrictions pourraient suivre.
Le Royaume-Uni s’est vu souvent reprocher d’être un havre de paix pour les militants musulmans intégristes.
Yasser el-Serri, porte-parole de l’Observatoire islamique de Londres, qui se présente comme une organisation de défense des droits de l’homme, est ainsi en exil depuis 1994 en Grande-Bretagne bien qu’ayant été condamné à mort par contumace dans son pays pour une tentative d’attentat contre le premier ministre égyptien Atef Sedki en novembre 1993.
Après l’attentat de Louxor, M. el-Serri avait estimé que le régime égyptien, par son comportement, «justifie le recours à la violence». (AFP)
Londres a rejeté les accusations du président égyptien Hosni Moubarak qui a reproché à la Grande-Bretagne d’être une base arrière du terrorisme islamiste, et a souligné que sa législation sur l’immigration, jugée trop laxiste par certains, était en cours de réexamen.«Nous ne protégeons pas de terroristes», a déclaré un porte-parole du Foreign Office.«Nous condamnons sans réserve toutes les formes de terrorisme et nous sommes déterminés à nous en prendre à quiconque utilise le Royaume-Uni pour planifier des activités terroristes ailleurs», a-t-il assuré.Le porte-parole a affirmé que la législation antiterroriste en Grande-Bretagne était déjà «l’une des plus dures au monde» et a souligné que le gouvernement envisageait de «la renforcer encore» lors de la législature en cours.Répondant aux...