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Actualités - Communiques Et Declarations

Blair partisan du langage diplomatique... avec un gros bâton

Le premier ministre britannique Tony Blair s’est affirmé dimanche partisan — à l’unisson des Etats-Unis — du recours prioritaire au langage diplomatique mais assorti de la menace du «gourdin» avec le président irakien Saddam Hussein.
«Ce n’est pas le genre d’homme à écouter le langage de la raison de la conciliation, si la personne qui le tient n’est pas armée d’un gros gourdin», a-t-il dit dans une interview à la BBC.
«Ce qui est essentiel, c’est que Saddam Hussein comprenne le message... Les résolutions des Nations Unies sont là pour protéger le monde. Nous ne vous laisserons pas développer des armes de destruction massive, biologiques ou chimiques, et nous vous stopperons si vous essayez de le faire», a déclaré M. Blair, qui s’est imposé depuis le début de la crise irakienne comme le plus sûr allié occidental des Etats-Unis.
«Nous voulons une solution diplomatique... Mais il doit comprendre que si les moyens diplomatiques n’aboutissent pas, il nous reste toutes les autres options», a-t-il répété dimanche.
M. Blair a par ailleurs souligné que sa conversation téléphonique d’une dizaine de minutes avec le président Bill Clinton samedi avait renforcé sa détermination à «la fermeté».
Le premier ministre s’est refusé à confirmer explicitement que la Grande-Bretagne pourrait agir militairement aux côtés des Américains sans le reste des alliés en cas d’échec des efforts diplomatiques.
Le premier ministre britannique Tony Blair s’est affirmé dimanche partisan — à l’unisson des Etats-Unis — du recours prioritaire au langage diplomatique mais assorti de la menace du «gourdin» avec le président irakien Saddam Hussein.«Ce n’est pas le genre d’homme à écouter le langage de la raison de la conciliation, si la personne qui le tient n’est pas armée d’un gros gourdin», a-t-il dit dans une interview à la BBC.«Ce qui est essentiel, c’est que Saddam Hussein comprenne le message... Les résolutions des Nations Unies sont là pour protéger le monde. Nous ne vous laisserons pas développer des armes de destruction massive, biologiques ou chimiques, et nous vous stopperons si vous essayez de le faire», a déclaré M. Blair, qui s’est imposé depuis le début de la crise irakienne comme le plus sûr...