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Actualités - Chronologie

Paris juge très grave l'évolution de la crise


PARIS, 14 Novembre (AFP). — Le gouvernement français juge «très grave» l’évolution de la crise entre l’Irak et l’ONU après l’expulsion des experts américains de la commission de l’ONU sur le désarmement, mais se refuse pour l’instant à dire si il soutiendrait une action militaire.
«La situation est très grave», a dit vendredi à Paris le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères après l’expulsion des experts américains par les autorités irakiennes.
«La mise en œuvre de l’expulsion (des experts américains) est une étape supplémentaire dans le processus d’escalade», a souligné Anne Gazeau-Secret.
Elle s’est refusée à dire si la France soutiendrait une action militaire.
«Le Conseil de Sécurité doit examiner toute mesure nouvelle», a-t-elle déclaré. «Il n’y a pas de mention explicite au recours à la force» dans la mise en garde adressée à Bagdad, a-t-elle relevé.
«Pour le moment, nous sommes dans un processus diplomatique. Nous ne pouvons pas prévoir à l’avance ce que le Conseil de Sécurité va décider», a-t-elle dit.
«Nous espérons encore que l’Irak va entendre raison et va revenir à une attitude plus constructive», a-t-elle ajouté.
PARIS, 14 Novembre (AFP). — Le gouvernement français juge «très grave» l’évolution de la crise entre l’Irak et l’ONU après l’expulsion des experts américains de la commission de l’ONU sur le désarmement, mais se refuse pour l’instant à dire si il soutiendrait une action militaire.«La situation est très grave», a dit vendredi à Paris le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères après l’expulsion des experts américains par les autorités irakiennes.«La mise en œuvre de l’expulsion (des experts américains) est une étape supplémentaire dans le processus d’escalade», a souligné Anne Gazeau-Secret.Elle s’est refusée à dire si la France soutiendrait une action militaire.«Le Conseil de Sécurité doit examiner toute mesure nouvelle», a-t-elle déclaré. «Il n’y a pas de...