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Actualités - Chronologie

Raffermissement du prix du pétrole

La persistance de la crise entre l’Irak et les Nations Unies a continué de soutenir le prix du pétrole, vendredi sur le marché de Londres, mais sa progression était toujours jugée modérée par les courtiers.
Le baril de pétrole Brent, la qualité de référence de la mer du Nord, se négociait à 19,92 dollars pour l’échéance janvier, vendredi après-midi, en hausse de 12 cents sur la clôture de la veille.
Les puissances occidentales ont multiplié vendredi les avertissements à l’adresse du président irakien Saddam Hussein, et souligné la gravité de la situation.
Dans ces conditions, les investisseurs ont préféré continuer à acheter du pétrole ou conserver leurs placements en brut à l’approche du week-end, car la perspective d’un règlement diplomatique rapide semble s’être éloignée, a déclaré un courtier.
Les opérateurs jugent que le prix du Brent pourrait rapidement «tester» le seuil des 20 dollars le baril.
Jusqu’à présent, le marché du pétrole s’est relativement peu inquiété de ce nouvel accès de fièvre entre l’Irak et l’ONU, estimant que la mise en œuvre de la résolution 986, dite «pétrole contre nourriture» n’était pas menacée.
Celle-ci permet à Bagdad d’exporter l’équivalent de 2 milliards de dollars de brut par semestre et d’acheter des produits alimentaires et de première nécessité.
De plus, le marché considère que l’offre de pétrole devrait être suffisante pour compenser une éventuelle suspension des livraisons irakiennes.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) doit du reste discuter d’une possible augmentation des quotas de ses pays membres lors de sa prochaine réunion, le 26 novembre à Jakarta. (AFP)
La persistance de la crise entre l’Irak et les Nations Unies a continué de soutenir le prix du pétrole, vendredi sur le marché de Londres, mais sa progression était toujours jugée modérée par les courtiers.Le baril de pétrole Brent, la qualité de référence de la mer du Nord, se négociait à 19,92 dollars pour l’échéance janvier, vendredi après-midi, en hausse de 12 cents sur la clôture de la veille.Les puissances occidentales ont multiplié vendredi les avertissements à l’adresse du président irakien Saddam Hussein, et souligné la gravité de la situation.Dans ces conditions, les investisseurs ont préféré continuer à acheter du pétrole ou conserver leurs placements en brut à l’approche du week-end, car la perspective d’un règlement diplomatique rapide semble s’être éloignée, a déclaré un...