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Actualités - Chronologie

Dodi et la drogue


La famille de Dodi Fayed, l’ami intime de la princesse Diana mort avec elle en août dernier, a rejeté les affirmations «méprisables» du magazine «Vanity Fair» qui affirme que le fils du propriétaire de harrod’s se droguait dans les années 80.
Ces affirmations sont «particulièrement cruelles», a répliqué la famille dans un communiqué publié par Harrod’s.
«Comme la famille Fayed ne peut entamer d’action judiciaire pour protéger la réputation de Dodi, cet exemple de journalisme doit être traité avec le mépris qu’il mérite dans l’espoir qu’il sera perçu pour ce qu’il est: l’exploitation d’un homme qui n’est plus là pour se défendre».
Dans son édition de décembre, «Vanity Fair» affirme que Dodi Fayed s’adonnait à la cocaïne dans les années 80.
«Il était drogué à la cocaïne. Il ne disait pas souvent la vérité, mais il m’a dit qu’il l’avait fait, que cela lui avait créé des problèmes et qu’il avait arrêté», a confié au magazine Nona Summers, l’une des amies de Dodi.
Un autre ami, anonyme celui-là, affirme avoir vu une fois «un kilo» de cocaïne dans la suite que Dodi occupait dans un hôtel de New York, précisant qu’il s’agissait là de sa consommation hebdomadaire.
Mais un autre ami, Jack Martin, explique au mensuel qu’il n’avait jamais vu Dodi drogué et qu’il achetait «beaucoup plus pour les autres que pour lui-même. C’est parce qu’il n’avait pas confiance en lui. Il adorait acheter, donner, offrir», dit-il.
Le magazine affirme aussi que Dodi avait une solide réputation de mauvais payeur, malgré la pension mensuelle de 100.000 dollars que lui versait son père Mohammed, propriétaire du grand magasin londonien Harrod’s.
D’ailleurs, écrit «Vanity Fair», American Express avait porté plainte contre lui pour récupérer une facture de 116.890 dollars, tandis que d’anciens propriétaires d’appartements qu’il avait loués lui réclamaient 250.000 dollars et l’administration des impôts 93.053 dollars. (AFP)
La famille de Dodi Fayed, l’ami intime de la princesse Diana mort avec elle en août dernier, a rejeté les affirmations «méprisables» du magazine «Vanity Fair» qui affirme que le fils du propriétaire de harrod’s se droguait dans les années 80.Ces affirmations sont «particulièrement cruelles», a répliqué la famille dans un communiqué publié par Harrod’s.«Comme la famille Fayed ne peut entamer d’action judiciaire pour protéger la réputation de Dodi, cet exemple de journalisme doit être traité avec le mépris qu’il mérite dans l’espoir qu’il sera perçu pour ce qu’il est: l’exploitation d’un homme qui n’est plus là pour se défendre».Dans son édition de décembre, «Vanity Fair» affirme que Dodi Fayed s’adonnait à la cocaïne dans les années 80.«Il était drogué à la cocaïne. Il ne...