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Actualités - Chronologie

Classes et filières universitaires bilingues

Les classes bilingues mises en place depuis trois ans au Vietnam à une échelle inégalée dans le monde apparaissent comme le seul espoir d’y relancer la francophonie.
Ecole Nam Thanh Cong, Hanoi. Une vingtaine d’enfants de 10, 11 ans, chantent avec entrain une chanson en français en mimant les paroles, les mains sur les oreilles et dodelinant de la tête.
En plus de leur cursus normal, les enfants de cette classe de 5e année suivent 10 heures hebdomadaires de cours en français où pas une phrase n’est prononcée en vietnamien.
«J’apprends le français parce que c’est une langue très belle, j’aime les chansons, l’histoire, tous les jours j’apprends des mots nouveaux», explique avec application Lan, 10 ans, inscrite dans la classe bilingue depuis trois ans.
Dans les classes bilingues, tous les enseignants sont vietnamiens, et seuls les conseillers pédagogiques, des Français, Belges, Canadiens, fournissent l’encadrement indispensable. A partir du collège, les mathématiques, la biologie ou la physique sont enseignés en français. Le but est la reconnaissance par les autres pays francophones d’un baccalauréat vietnamien avec mention francophone.
Ecole supérieure du génie civile, à l’autre bout de Hanoi et de la scolarité. Le professeur Nghiem Quang Ha explique en français à ses étudiants de 3e année les principes de la résistance des matériaux. Les futurs ingénieurs participent tous et l’aident, en français, à résoudre les difficiles équations dont le tableau noir est plein.
Dat ne fait du français que depuis deux ans et demi mais est capable de suivre ce cours, même «si ça a été dur au début». «La construction se développe beaucoup au Vietnam et il n’y a presque pas d’ingénieurs francophones, explique-t-il. Mon rêve est de poursuivre mes études dans un pays francophone et de revenir travailler ici à la construction de mon pays». (AFP)
Les classes bilingues mises en place depuis trois ans au Vietnam à une échelle inégalée dans le monde apparaissent comme le seul espoir d’y relancer la francophonie.Ecole Nam Thanh Cong, Hanoi. Une vingtaine d’enfants de 10, 11 ans, chantent avec entrain une chanson en français en mimant les paroles, les mains sur les oreilles et dodelinant de la tête.En plus de leur cursus normal, les enfants de cette classe de 5e année suivent 10 heures hebdomadaires de cours en français où pas une phrase n’est prononcée en vietnamien.«J’apprends le français parce que c’est une langue très belle, j’aime les chansons, l’histoire, tous les jours j’apprends des mots nouveaux», explique avec application Lan, 10 ans, inscrite dans la classe bilingue depuis trois ans.Dans les classes bilingues, tous les enseignants sont...