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Actualités - Chronologie

Wall Street reste sur le qui-vive

Wall Street est restée sur le qui-vive la semaine passée, offrant une bonne résistance vendredi à un nouvel accès de faiblesse des places boursières de par le monde après une accalmie de quelques jours, mais les facteurs d’inquiétudes restent nombreux avec une propagation de la crise asiatique et les tensions dans le Golfe.
L’indice Dow Jones des valeurs vedettes, qui était remonté mardi en séance à son niveau antérieur à la chute du lundi 27 octobre (7.715 points), a clôturé vendredi sa première semaine à la hausse depuis la mi-octobre, à 7.581,32, un gain de 139,24 points (1,87%) sur la semaine.
L’activité est retombée à des niveaux plus normaux avec quelque 2,76 milliards d’actions échangées, contre 4,01 milliards la semaine dernière.
L’indice des transports a fini à 3.184,23 contre 3.131,46 vendredi dernier et celui des services publics à 241,99 contre 242,59.
Wall Street avait commencé la semaine sur un gain de 232 points, bénéficiant d’un redressement des marchés de Hong Kong et d’Europe.
L’indice a ensuite fait du surplace avant de piquer à nouveau du nez vendredi face à une nouvelle dégringolade des Bourses étrangères, un regain de tension en Irak, et les incertitudes sur l’issue d’un vote au Congrès sur la législation «fast track».
Le vote de cette législation, qui vise à donner au président les mains libres pour négocier des accords de libre échange, a été reporté, après avoir été prévu pour vendredi à la Chambre des représentants.
Dans le Golfe, les tensions montent depuis la décision de l’Irak le 29 octobre de ne plus traiter avec les inspecteurs américains de la commission spéciale des Nations Unies chargée du désarmement irakien (UNSCOM), qu’il accuse d’espionnage et qu’il veut expulser.
Par ailleurs, la crise du Sud-Est asiatique provoque de plus en plus d’inquiétudes, avec des rumeurs de problèmes en Corée du Sud et les baisses des marchés boursiers du Mexique et du Brésil.
La place brésilienne notamment a perdu 6,38% vendredi et les analystes craignent une attaque des spéculateurs sur le real, nettement surévalué, selon Hilde Zagorski, analyste chez Prudential Securities.
Aux Etats-Unis, la volatilité devrait rester élevée au cours des prochaines semaines, avec un Dow Jones fluctuant entre 7.300 et 7.650 points d’ici la fin du mois de novembre, selon Mace Blicksilver, analyste au Crédit Lyonnais Securities.
Une poursuite de la stabilité de l’inflation aux Etats-Unis pourrait ensuite permettre à Wall Street de se maintenir, prévoit-il.
Pour James Maguire, de Henderson Brothers, les dernières statistiques américaines et les hausses des taux directeurs à l’étranger ont «obscurci» la situation au niveau des taux d’intérêt aux Etats-Unis et un test des niveaux planchers de la semaine dernière, en dessous des 7.400 points, est à prévoir à la bourse des valeurs. (AFP)
Wall Street est restée sur le qui-vive la semaine passée, offrant une bonne résistance vendredi à un nouvel accès de faiblesse des places boursières de par le monde après une accalmie de quelques jours, mais les facteurs d’inquiétudes restent nombreux avec une propagation de la crise asiatique et les tensions dans le Golfe.L’indice Dow Jones des valeurs vedettes, qui était remonté mardi en séance à son niveau antérieur à la chute du lundi 27 octobre (7.715 points), a clôturé vendredi sa première semaine à la hausse depuis la mi-octobre, à 7.581,32, un gain de 139,24 points (1,87%) sur la semaine.L’activité est retombée à des niveaux plus normaux avec quelque 2,76 milliards d’actions échangées, contre 4,01 milliards la semaine dernière.L’indice des transports a fini à 3.184,23 contre 3.131,46 vendredi...