Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Cuba déplore la fin sans gloire de l'URSS


Le quotidien «Granma» du Parti communiste cubain (PCC, au pouvoir) a déploré «la fin sans gloire de la révolution» russe dans un long commentaire publié à l’occasion du 80e anniversaire de la révolution d’octobre.
«Plus que le naufrage du Titanic, ce fut celui d’une autre Atlantide», se lamente Raul Valdes Vivo qui a fait son retour au sein du Bureau politique du PCC lors du dernier Congrès du mois d’octobre.
«Pour les Cubains, la fin sans gloire de la révolution qui fut la sœur aînée de la nôtre était quelque chose d’impensable», relève le commentaire de «Granma».
La direction de l’ex-Union Soviétique «a fini ankylosée et perclue de dogmatisme et de privilèges» avant de suivre «le chemin de la Perestroika» qui a «mené à l’abîme la révolution commencée en 1917», dénonce l’organe du PCC.
«La surprise, terrible et pleine d’enseignement, fut avant tout que cette forteresse qui paraissait inexpugnable a été prise depuis l’intérieur, sans qu’il eut été besoin de tirer un seul coup de feu», selon l’analyste cubain. Pour éviter de subir le même sort, la Révolution cubaine doit s’en tenir «à l’application permanente et conséquente de la théorie marxiste-léniniste», préconise-t-il.
«Le socialisme est arrivé à se maintenir dans ses expériences asiatiques et à Cuba», fait valoir «Granma». «Tôt ou tard, ici ou là, le socialisme ressurgira, dans différentes expressions, comme l’alternative salvatrice du genre humain», assure l’organe du PCC.
Le quotidien «Granma» du Parti communiste cubain (PCC, au pouvoir) a déploré «la fin sans gloire de la révolution» russe dans un long commentaire publié à l’occasion du 80e anniversaire de la révolution d’octobre.«Plus que le naufrage du Titanic, ce fut celui d’une autre Atlantide», se lamente Raul Valdes Vivo qui a fait son retour au sein du Bureau politique du PCC lors du dernier Congrès du mois d’octobre.«Pour les Cubains, la fin sans gloire de la révolution qui fut la sœur aînée de la nôtre était quelque chose d’impensable», relève le commentaire de «Granma».La direction de l’ex-Union Soviétique «a fini ankylosée et perclue de dogmatisme et de privilèges» avant de suivre «le chemin de la Perestroika» qui a «mené à l’abîme la révolution commencée en 1917», dénonce l’organe du...