Des palmiers «made in Californie», érigés par un peintre Américain, Peter Alexander.
«Parmi les objets visuels, la lumière est celle qui suscite le plus de désir».
L’artiste est né à Los Angeles, Californie, ville qui est devenue sa muse. Des couchers de soleil à ses impressions de la vie sous marine, en passant par ses représentations de la métropole «by night». Son thème favori: la lumière.
L’œuvre de Peter Alexander est présente dans les principaux musées des States et d’Europe, dont le Los Angeles Country Museum of Art, le Metropolitan Museum et le Museum of Modern Art de New York.
Une fraîcheur et une sombre réalité, jusqu’au 5 décembre.
L’acrylique est son matériau favori. Rafic Majzoub, 26 ans, peint dans l’exaltation. Cet autodidacte considère la peinture comme un travail d’introspection. Ses toiles, des acryliques sur papier kraft, sont des cris qui sortent du fond de son âme. Les têtes qu’il dessine semblent hurler de douleur, ou au contraire, garder un mutisme stoïque. Il a une obsession pour les vis, «elles me font mal», dit-il. Mais il y a également des peintures figées, calmes. Du gris, des dégradés de noir, du blanc et parfois, des touches de couleurs plus gaies. Sur l’acrylique, Majzoub grave, à l’aide d’une vis, des mots en arabe. Jusqu’au 4 novembre.SA
Des gouaches, des aquarelles, des huiles, 29 toiles d’Elie Kanaan chez Epreuve d’Artiste. Laissant au spectateur la liberté de comprendre son œuvre, Kanaan remarque seulement que l’important pour lui reste de pouvoir faire jaillir la couleur de la source de son inspiration.
Une toile grand format intitulée «Liban d’espoir», tapissée d’une palette de couleurs variées représente, d’une manière abstraite, les collines, la côte, la nature sauvage et aride du pays. «Elles caressent ou elles giflent», dit l’artiste de ses toiles.
Entre deux traits de pinceaux, une frêle embarcation «Paysage inspiré de Bruges». Jusqu’au 15 novembre.
Une trentaine d’aquarelles et d’huiles garnissent les cimaises de la galerie Rochane, Verdun Plaza. Jacqueline Ohanian rend un hommage aux fleurs, aux femmes et aux chevaux. Des bouquets multicolores captent la lumière et s’épanouissent. Des femmes sans visage, tantôt gitanes, tantôt villageoises, toujours gracieuses. Des chevaux galopant dans une myriade de couleurs. Toute une série de tableaux aux teintes prismatiques. Jusqu’au 15 novembre.
Sous le thème «Pèlerinage intérieur» Fadi Mattar expose 90 toiles à la galerie Station des Arts, Badaro. Une pléthore de mixed media aux effluves mystiques. Des corps disproportionnés, des visages de momies, des regards hagards. Des titres empreints de spiritualité: «Dessins de l’esprit»; «Signe du pardon»; «La présence de la lumière»; «L’œil intérieur»; «Cache dans l’Eucharistie»....
Chez Mattar, une toile représentant un couple s’intitule «Tombeau de la vie»; un corps crucifié, «Devenir pain»... Jusqu’au 22 novembre.
Une exposition axée sur l’image de la femme des années 1900-1930. A la Belle Epoque, l’exposition de l’art décoratif marquera la mode et la femme.
Une rétrospective à travers des lithographies et des tableaux nous dévoilant des visages et des silhouettes qui continuent d’étonner par leur fraîcheur et leur beauté. L’exposition, composée d’une cinquantaine de pièces originales, se tient à la galerie Zaman jusqu’au 29 novembre.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir