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Actualités - Reportage

Les expos de la semaine

Quarante toiles signées Gis sont accrochées aux cimaises de la galerie Agial, rue Abdel Aziz, Hamra. C’est un diplomate français né en Tunisie, en poste au Liban depuis 1996. Il a commencé à peindre en 1992. En 1993, il se consacre exclusivement à la technique du tissage. Autodidacte, il a déjà exposé au CCF du Caire et à Damas. Selon l’artiste, la technique des tissages de papier a jailli d’un mouvement spontané, mêlant deux pôles de sa personnalité: sa culture occidentale et son profond attachement à l’Orient. Il a un jour, par jeu, croisé des bandes de papier journal-aux caractères latins et arabes. «Ce geste m’a semblé juste, naturel; l’idée a mûri». Depuis, il ne cesse d’explorer ce mode d’expression. «Ma vie s’ inscrit entre ces bandes de papier qui se croisent. Elle se montre et se cache. Les liens se tissent et les émotions se nouent».
Jusqu’au 15 novembre.

Des scènes d’ intérieur avec des fenêtres qui donnent sur l’extérieur. Une dizaine de tableaux grand format signés Emilio Trad sur les murs de la galerie Alice Mogabgab, Achrafieh. Né à Buenos Aires en 1953, il y suit des cours à l’Ecole nationale des Beaux -Arts de 1973 à 1977, ensuite il séjourne aux USA puis en Europe avant de s’installer définitivement à Paris en 1982.
En 1992, il obtient le premier prix du Salon d’automne au Grand Palais. Trad dit concevoir ses tableaux avec rigueur. Jusqu’au 21 novembre.

Alexis Vinium et Maya Ayoub Husseini exposent chez «Artishow», centre Toufic Tabbara, une panoplie complète de meubles design en verre. Des tables, des vitraux, des cendriers, des bougeoirs... Du verre en vert marié au bois pour une table à manger ou des vitraux longilignes représentant des silhouettes féminines. Jusqu’au 20 novembre.

Trente trois acryliques sur toile signées Choucrallah Fattouh trônent dans une salle du château de Saint Gilles, Tripoli. Une palette de couleurs éclatantes où domine l’orange, le vert et le bleu. Beaucoup de blanc aussi.
Tripoli, ses khans, ses bijoutiers, ses couturiers...Des paysages exubérants et lyriques ou calmes et sereins. Une partie des bénéfices de l’ exposition reviendra aux oeuvres de la municipalité de Tripoli.
Jusqu’au 3 novembre.
Quarante toiles signées Gis sont accrochées aux cimaises de la galerie Agial, rue Abdel Aziz, Hamra. C’est un diplomate français né en Tunisie, en poste au Liban depuis 1996. Il a commencé à peindre en 1992. En 1993, il se consacre exclusivement à la technique du tissage. Autodidacte, il a déjà exposé au CCF du Caire et à Damas. Selon l’artiste, la technique des tissages de papier a jailli d’un mouvement spontané, mêlant deux pôles de sa personnalité: sa culture occidentale et son profond attachement à l’Orient. Il a un jour, par jeu, croisé des bandes de papier journal-aux caractères latins et arabes. «Ce geste m’a semblé juste, naturel; l’idée a mûri». Depuis, il ne cesse d’explorer ce mode d’expression. «Ma vie s’ inscrit entre ces bandes de papier qui se croisent. Elle se montre et se cache....