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Actualités - Chronologie

Basket Ball Les Chicago Bulls à l'assaut d'un sixième titre en NBA

La saison régulière de NBA, qui s’ouvre vendredi, va être hantée par une seule question: les Chicago Bulls de Michael Jordan peuvent-ils enlever un sixième titre, leur troisième consécutif?

Si l’équipe de Phil Jackson a brillé sur le parquet de Bercy il y a 15 jours, c’est une toute autre compétition qui attend cette formation vieillissante, souvent portée à bout de bras par Jordan.
Elle paraît d’abord fragilisée par le conflit qui a opposé «his airness» Jordan et le manager général Jerry Krause sur le maintien de la fameuse attaque en triangle sous la houlette de l’inamovible Jackson.
Même s’il paraît au sommet de son art avec une moyenne de 29,6 points par match la saison passée, Jordan ne peut oublier qu’il a 34 ans.
La semaine passée il a même demandé à son coéquipier Denis Rodman de ne «pas le laisser tomber» pour ce qui devrait être sa dernière année de compétition.
Et «The Worm» (Le Ver), meilleur rebondeur avec une moyenne de 16,1 en 1996-97, a décidé à 36 ans de prolonger son contrat d’une année.
Mais son retour tardif à la compétition et son manque de condition physique risquent de peser lourdement lors des premières journées où l’Australien Luc Longley devrait se sentir bien seul dans la raquette.
Autre handicap, Jordan va devoir compter sans son fidèle lieutenant Scottie Pippen, opéré du pied et indisponible jusqu’en janvier, tandis que le Croate Toni Kukoc ne paraît pas en mesure de le remplacer dans ce rôle de second.
La solidité du collectif mis en place par Jackson depuis plusieurs années va donc être sérieusement éprouvée.
Peut-être dès la rencontre contre les «mauvais garçons» des Knicks de New York qui n’ont toujours pas admis leur défaite en demi-finale de Conférence contre Miami.

Les Lakers prêts pour la relève?

Les New-Yorkais de Pat Ewing et de Larry Johnson ont donc promis de s’acheter une conduite. A l’intersaison, ils ont aussi considérablement étoffé leur effectif et présentent le banc le plus riche de la division.
Premier défi pour l’équipe de la Grosse Pomme: le fauteuil de leader de la division Atlantique que convoite également Miami. A l’autre bout du pays, l’équipe à battre est celle d’Utah. Finalistes valeureux face à Chicago, les Jazz de John Stockton et du MVP Karl Malone ont joué la carte de la stabilité.
Deux problèmes se présentent toutefois à la formation de Jerry Sloan: l’âge (plus de 30 ans de moyenne pour le cinq majeur) et le risque de la routine vu la relative faiblesse de ses premiers adversaires au sein de la Midwest Division.
En effet, on ne voit guère que les San Antonio Spurs de l’Amiral Robinson ou les Houston Rockets du tandem Barkley-Olajuwon pour obliger les Jazz à hausser leur niveau de jeu.
Restent enfin les jeunes pousses des Lakers de Los Angeles. Dans le sillage du Shaq O’Neal et du petit Van Exel, les Californiens misent sur la fraîcheur et les fruits de l’expérience acquise la saison dernière en demi-finale de Conférence face à Utah.
Beaucoup voient dans les Lakers les successeurs à moyen terme de Chicago. O’Neal, l’arme fatale âgée de 25 ans seulement, détient la réponse.
Outre ces promesses de chaudes batailles pour gagner le droit de lancer le défi ultime aux Bulls, cette saison NBA vaudra par beaucoup d’autres aspects.
On suivra notamment le comportement d’Olivier Saint-Jean (1,98m — 23 ans) premier Français appelé sur la planète américaine pour le compte des Sacramento Kings.
A suivre aussi la colonie européenne forte cette saison d’une quinzaine d’éléments dans le sillage de Kukoc, Divac, Sabonis ou encore de l’Allemand Schrempf, auteur d’une excellente présaison avec Seattle (19 points et quatre rebonds de moyenne).
Enfin, comment ignorer «l’effet Bird» en Indiana?
Le légendaire Larry Bird est revenu prendre en mains les Pacers et peut postuler au titre de coach de l’année à moins que Phil Jackson ne convoite cette distinction.(Reuter)



La saison régulière de NBA, qui s’ouvre vendredi, va être hantée par une seule question: les Chicago Bulls de Michael Jordan peuvent-ils enlever un sixième titre, leur troisième consécutif?Si l’équipe de Phil Jackson a brillé sur le parquet de Bercy il y a 15 jours, c’est une toute autre compétition qui attend cette formation vieillissante, souvent portée à bout de bras par Jordan.Elle paraît d’abord fragilisée par le conflit qui a opposé «his airness» Jordan et le manager général Jerry Krause sur le maintien de la fameuse attaque en triangle sous la houlette de l’inamovible Jackson.Même s’il paraît au sommet de son art avec une moyenne de 29,6 points par match la saison passée, Jordan ne peut oublier qu’il a 34 ans.La semaine passée il a même demandé à son coéquipier Denis Rodman de ne «pas le...