Les délégués des 39 pays présents à la conférence internationale d’Oslo sur le travail des enfants ont adopté jeudi un programme d’action pour mettre fin à ses formes «les plus intolérables», comme l’esclavage, la prostitution, le travail forcé ou dangereux.
Le texte, adopté au quatrième et dernier jour des débats, appelle les Etats à adopter «la nouvelle convention de l’OIT» (Organisation internationale du travail) qui sera ciblée sur ces formes extrêmes, et devrait être rédigée en juin 1998 à Genève.
L’objectif à long terme, précise le texte, est de «progressivement s’acheminer vers l’élimination de tout travail effectué par des enfants d’âge scolaire».
Les délégués des 39 pays présents à la conférence internationale d’Oslo sur le travail des enfants ont adopté jeudi un programme d’action pour mettre fin à ses formes «les plus intolérables», comme l’esclavage, la prostitution, le travail forcé ou dangereux.
Le texte, adopté au quatrième et dernier jour des débats, appelle les Etats à adopter «la nouvelle convention de l’OIT» (Organisation internationale du travail) qui sera ciblée sur ces formes extrêmes, et devrait être rédigée en juin 1998 à Genève.
L’objectif à long terme, précise le texte, est de «progressivement s’acheminer vers l’élimination de tout travail effectué par des enfants d’âge scolaire».


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