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Actualités - Chronologie

Amérique Latine


La crise financière asiatique est contagieuse et les marché boursiers sud-américains ont suivi la chute enregistrée à New York.
Les bourses du Brésil, du Mexique et d’Argentine ont subi leurs plus fortes baisses en une seule séance depuis des années et le peso mexicain est tombé à son plus bas depuis la dévaluation de décembre 1994, dont le contrecoup avait affecté l’ensemble des marchés de la région.
«L’effet (de la crise asiatique) est mondial», a constaté Luis Cueva, de la maison de courtage Argos au Pérou, où la Bourse a perdu 6,37%. «Il est très difficile de dire ce qui va se passer maintenant. Nous ne savons pas combien de temps cela peut durer».
Les investisseurs ont préféré rester en retrait face à des monnaies et des marchés financiers jugés surévalués sur les principales places sud-américaines.
La forte chute de Wall Street a ajouté à la panique.
La bourse de Sao Paulo, première place financière de la région, a clos la séance sur un plongeon de 14,9%.
Les autres «poids lourds» régionaux, Buenos Aires et Mexico, ont perdu plus de 12%.
A Mexico, les cotations ont été suspendues pendant une demi-heure vers la fin de la journée. Mais la chute s’est poursuivie à la reprise des opérations.
Sur le marché des changes de Mexico, le peso a perdu près de 6% et a terminé à 8,35/8,38 pour un dollar. Le real brésilien a abandonné 0,46% à 1,106 pour un dollar.
Selon des analystes à Wall Street, les fondamentaux de l’Amérique latine restent bons, en dépit de quelques points noirs. Le Brésil est notamment montré du doigt pour son important déficit de la balance des paiements courants, qui rappelle celui du Mexique avant la crise de 1994.
La crise financière asiatique est contagieuse et les marché boursiers sud-américains ont suivi la chute enregistrée à New York.Les bourses du Brésil, du Mexique et d’Argentine ont subi leurs plus fortes baisses en une seule séance depuis des années et le peso mexicain est tombé à son plus bas depuis la dévaluation de décembre 1994, dont le contrecoup avait affecté l’ensemble des marchés de la région.«L’effet (de la crise asiatique) est mondial», a constaté Luis Cueva, de la maison de courtage Argos au Pérou, où la Bourse a perdu 6,37%. «Il est très difficile de dire ce qui va se passer maintenant. Nous ne savons pas combien de temps cela peut durer».Les investisseurs ont préféré rester en retrait face à des monnaies et des marchés financiers jugés surévalués sur les principales places...