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Actualités - Chronologie

Ravanelli veut entrer dans l'histoire

Fabrizio Ravanelli dispose d’une occasion rêvée d’entrer dans l’Histoire mercredi soir à Moscou en match de barrage pour la qualification en Coupe du monde de football face à la Russie.
L’avant-centre marseillais, qui a marqué une dernière fois pour la Squadra Azzura l’an dernier contre le Géorgie (1-0), deviendrait le premier joueur italien à marquer un but en Russie s’il trouvait le chemin des filets mercredi soir et permettait aux siens de se hisser en phase finale.
Pour le «renard argenté», la tâche s’annonce d’autant plus ardue que la neige a commencé à s’abattre sur la capitale russe et qu’elle pourrait tomber à nouveau mercredi soir.
Cesare Maldini, l’entraîneur de l’équipe italienne, sait bien qu’il doit aux ternes matches nuls et vierges concédés par ses troupes en Pologne, en Géorgie puis contre l’Angleterre à Rome de se retrouver empêtré dans cette campagne de Russie à hauts risques. Aussi refuse-t-il de tabler à nouveau sur le «catenaccio», sur un réalisme mathématique à double tranchant.
«Un match nul 0-0 ne me satisferait pas. Il faudra marquer à l’extérieur», assure-t-il, conscient que les Russes pourraient bien créer la surprise lors du match retour le 15 novembre à Naples.
«Nous devons gagner, tout le reste serait vain», résume Ravanelli.
Une élimination serait en effet ressentie comme un drame national pour un pays qui a participé à toutes les phases finales de la Coupe du monde depuis 1958. Mais les Russes sont loin d’être résignés.
«Le climat sera notre allié», assure l’entraîneur Boris Ignatyev, qui se réjouit à l’avance d’une possible retraite de Russie de la part des Italiens.

Un début à tout

La pelouse du stade du Dynamo de Moscou étant chauffée, le terrain devrait être tout à fait praticable. Mais les Italiens ont tout de même emmené dans leurs valises des chaussures antidérapantes en cas de gel.
Souffrant, Gianfranco Zola, l’attaquant de Chelsea, sera sur le banc des remplaçants pour se substituer à Ravanelli et à Christian Vieri, l’impeccable attaquant de l’Atletico Madrid, s’ils ne parvenaient pas à tromper la vigilance de la défense locale.
Côté russe, Victor Onopko a rassuré son encadrement. Le défenseur d’Oviedo, vétéran de l’équipe nationale, tiendra sa place de même que l’ailier Andrei Kanchelskis, qui épaulera en attaque Igor Kolyvanov, jouant comme lui en série A italienne. Serguei Yuran devrait être le troisième larron dans l’attaque russe.
Dans la défense italienne, Paolo Maldini, lui aussi incertain, jouera finalement les derniers remparts devant Gianluca Pagliuca, préféré dans les buts à Angelo Peruzzi, qui est blessé.
Après un Euro-96 plutôt terne, les Russes ont touché le fond en éliminatoires du Mondial en subissant la loi des Bulgares à Sofia (1-0). Une revanche à domicile (4-2) leur a redonné un peu d’espoir de déjouer les pronostics face aux Italiens.
Maldini père sait ce qui l’attend à Moscou. En 1963, il faisait partie de l’équipe italienne écartée des championnats d’Europe par l’URSS (2-0). Depuis, les Italiens sont venus à Moscou en 1975 et 1991, sans marquer de but.
«Il faut un début à tout», assure l’entraîneur italien. (Reuter)
Fabrizio Ravanelli dispose d’une occasion rêvée d’entrer dans l’Histoire mercredi soir à Moscou en match de barrage pour la qualification en Coupe du monde de football face à la Russie.L’avant-centre marseillais, qui a marqué une dernière fois pour la Squadra Azzura l’an dernier contre le Géorgie (1-0), deviendrait le premier joueur italien à marquer un but en Russie s’il trouvait le chemin des filets mercredi soir et permettait aux siens de se hisser en phase finale.Pour le «renard argenté», la tâche s’annonce d’autant plus ardue que la neige a commencé à s’abattre sur la capitale russe et qu’elle pourrait tomber à nouveau mercredi soir.Cesare Maldini, l’entraîneur de l’équipe italienne, sait bien qu’il doit aux ternes matches nuls et vierges concédés par ses troupes en Pologne, en Géorgie...