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Actualités - Chronologie

Grands investisseurs et ménagères paniquent


Les petits porteurs de Hong Kong ont joué des coudes jeudi devant les vitrines des magasins de télévision, anxieux de connaître les derniers développements du krach boursier.
«C’est vraiment terrible. Ce qui se passe à la Bourse n’est vraiment pas bon et même dangereux», déclare sans plus de détails une femme, le front perlé de gouttes de sueur.
Planté devant un écran d’ordinateur, absorbé dans la lecture d’une page Internet, un homme, la cinquantaine, commente les dernières informations.
«Les riches s’amusent avec le marché. Nous, nous n’avons plus qu’à attendre et espérer que nous pourrons couvrir nos pertes. Dans le futur proche, cela ne s’annonce pas très bien», dit-il.
A ses côtés, une dame de 60 ans pointe le doigt sur les chiffres négatifs qui continuent à s’inscrire sur l’écran. «Nous ne pouvons rien faire d’autre que d’attendre», soupire-t-elle.
La plupart des 6,4 millions d’habitants de Hong Kong ont largement profité de la hausse de la Bourse, dans un marché en constante expansion.
«C’est un carnage», a déclaré à Reuters Financial Television James Osborn, directeur des ventes de l’ING Barings. «Cet automne, les dégâts sont bien plus importants que lors du krach de 87, des événements de la place Tiananmen ou de la guerre du Golfe. Cela touche vraiment les investisseurs locaux», a-t-il estimé.
Selon les courtiers, la panique s’est emparée de tout le monde jeudi, des grands investisseurs institutionnels aux mères de famille ayant un portefeuille d’actions.
Désespéré par le krach, un Britannique de 43 ans, cadre supérieur d’un établissement financier, s’est suicidé, a rapporté le quotidien en langue chinoise «Sing Pao». La police a cependant indiqué qu’il était trop tôt pour conclure que son geste était lié au krach boursier.
«L’important c’est de savoir pourquoi on devrait acheter. Y aura-t-il une nouvelle hausse? Non. Existe-t-il des incertitudes quant au comportement du marché? Oui. C’est ce qui tue le marché en ce moment», analysait James Osborn. (Reuter)


Les petits porteurs de Hong Kong ont joué des coudes jeudi devant les vitrines des magasins de télévision, anxieux de connaître les derniers développements du krach boursier.«C’est vraiment terrible. Ce qui se passe à la Bourse n’est vraiment pas bon et même dangereux», déclare sans plus de détails une femme, le front perlé de gouttes de sueur.Planté devant un écran d’ordinateur, absorbé dans la lecture d’une page Internet, un homme, la cinquantaine, commente les dernières informations.«Les riches s’amusent avec le marché. Nous, nous n’avons plus qu’à attendre et espérer que nous pourrons couvrir nos pertes. Dans le futur proche, cela ne s’annonce pas très bien», dit-il.A ses côtés, une dame de 60 ans pointe le doigt sur les chiffres négatifs qui continuent à s’inscrire sur l’écran. «Nous...