Un magistrat kenyan de Mombasa a ordonné à un médecin d’examiner 169 détenus après qu’un de leurs avocats ait affirmé qu’une crème appliquée en prison avait provoqué la desquamation de leurs parties viriles.
Les organes génitaux de l’un d’eux «ressemblent à une papaye épluchée», a affirmé au juge Aggrey Muchelule l’avocat Stewart Madzavo.
Le procureur Gedion Kimilu a pour sa part affirmé que toute la prison avait été affectée par une maladie de peau.
Les 169 prisonniers sont accusés d’avoir attaqué un poste de police à Likoni, dans la banlieue du port de Mombasa, sur l’océan Indien. L’attaque avait marqué le début d’une vague de violence qui a causé depuis plus de 60 morts et provoqué l’annulation des réservations de nombreux touristes.
Un magistrat kenyan de Mombasa a ordonné à un médecin d’examiner 169 détenus après qu’un de leurs avocats ait affirmé qu’une crème appliquée en prison avait provoqué la desquamation de leurs parties viriles.
Les organes génitaux de l’un d’eux «ressemblent à une papaye épluchée», a affirmé au juge Aggrey Muchelule l’avocat Stewart Madzavo.
Le procureur Gedion Kimilu a pour sa part affirmé que toute la prison avait été affectée par une maladie de peau.
Les 169 prisonniers sont accusés d’avoir attaqué un poste de police à Likoni, dans la banlieue du port de Mombasa, sur l’océan Indien. L’attaque avait marqué le début d’une vague de violence qui a causé depuis plus de 60 morts et provoqué l’annulation des réservations de nombreux touristes.


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