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Actualités - Chronologie

Dur, dur d'être nigérian


La force ouest-africaine au Liberia, l’ECOMOG, «traitera avec la plus grande sévérité les personnes qui s’en prennent aux soldats nigérians en les accusant d’avoir fait disparaître leurs organes génitaux», a affirmé le commandant de la force, à Monrovia.
Selon un communiqué du général Victor Malu, lui-même Nigérian, «des rumeurs sont actuellement propagées par des mécréants qui accréditent la thèse que serrer la main à un soldat nigérian ou recevoir une tape dans le dos de la part de l’un des militaires peut conduire au rétrécissement ou à la disparition des organes génitaux».
Le général indique que plusieurs hommes du contingent ont ainsi été molestés, «battus sévèrement ou sur le point d’être lynchés», après de telles accusations.
Il a appelé les services de sécurité libériens à «arrêter les auteurs de ces fausses alarmes et démontrer leurs mensonges et leurs intentions criminelles».
La rumeur des «rétrécisseurs de sexe» a déjà causé la mort de dizaines de personnes, prises à partie après de telles accusations, au Ghana, au Togo, en Côte d’Ivoire et au Sénégal ces derniers mois.
La rumeur, selon laquelle une simple poignée de main peut faire disparaître le sexe des hommes ou rentrer les seins des femmes, a commencé à circuler il y a une quinzaine de jours à Monrovia.
Dans toute l’Afrique de l’Ouest, la rumeur veut que certaines tribus du nord du Nigeria, principalement des Haoussas, sont en mesure de réaliser cette opération, quitte à se faire ensuite payer pour rétablir des organes «normaux». (AFP)
La force ouest-africaine au Liberia, l’ECOMOG, «traitera avec la plus grande sévérité les personnes qui s’en prennent aux soldats nigérians en les accusant d’avoir fait disparaître leurs organes génitaux», a affirmé le commandant de la force, à Monrovia.Selon un communiqué du général Victor Malu, lui-même Nigérian, «des rumeurs sont actuellement propagées par des mécréants qui accréditent la thèse que serrer la main à un soldat nigérian ou recevoir une tape dans le dos de la part de l’un des militaires peut conduire au rétrécissement ou à la disparition des organes génitaux».Le général indique que plusieurs hommes du contingent ont ainsi été molestés, «battus sévèrement ou sur le point d’être lynchés», après de telles accusations.Il a appelé les services de sécurité libériens à...