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Actualités - Chronologie

Lymphocytes antisida

Des chercheurs américains sont parvenus à tuer des cellules de l’organisme infectées par le virus du sida (VIH) avec des lymphocytes-T génétiquement modifiés, indique une étude parue dans les Proceedings of the National Academy of Science.
Selon cette étude réalisée par une équipe du laboratoire américain Cell Genesys et de l’université de Harvard (Massachusetts), ces lymphocytes-T, ou globules blancs, modifiés reconnaissent les cellules infectées par le VIH et les éliminent aussi bien aux premiers stades de l’infection qu’après de longs traitements antiviraux.
Cibles privilégiées du virus du sida, les lymphocytes-T disparaissent progressivement dès le début de l’infection et laissent le système immunitaire de l’organisme sans défense face au virus VIH.
Les lymphocytes-T utilisés par ces chercheurs ont été modifiés afin de traquer une protéine baptisée gp120 qui apparaît à la surface des cellules infectées par le virus. D’après leurs premiers essais cliniques, elles peuvent les éliminer de façon aussi efficace que le feraient les lymphocytes-T attaqués par le virus.
«Nous pensons que nous avons identifié une nouvelle stratégie importante dans le traitement du sida», a estimé l’un des chercheurs, le Dr. Bruce Walker, de la faculté de médecine de Harvard.
«Non seulement nous avons démontré que les lymphocytes génétiquement modifiés agissent de façon aussi efficace que les lymphocytes naturels mais aussi que ces cellules reconnaissent les cellules infectées suffisamment tôt pour permettre aux cellules modifiées de les détruire avant qu’elles ne délivrent leur charge virale, permettant ainsi d’éviter leur développement», a-t-il ajouté.
Selon les auteurs de l’étude, ces cellules modifiées, administrées sous formes d’infusion dans le sang des malades, sont également capable de s’attaquer efficacement à plusieurs mutations du virus VIH. (AFP)
Des chercheurs américains sont parvenus à tuer des cellules de l’organisme infectées par le virus du sida (VIH) avec des lymphocytes-T génétiquement modifiés, indique une étude parue dans les Proceedings of the National Academy of Science.Selon cette étude réalisée par une équipe du laboratoire américain Cell Genesys et de l’université de Harvard (Massachusetts), ces lymphocytes-T, ou globules blancs, modifiés reconnaissent les cellules infectées par le VIH et les éliminent aussi bien aux premiers stades de l’infection qu’après de longs traitements antiviraux.Cibles privilégiées du virus du sida, les lymphocytes-T disparaissent progressivement dès le début de l’infection et laissent le système immunitaire de l’organisme sans défense face au virus VIH.Les lymphocytes-T utilisés par ces chercheurs ont...