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Actualités - Chronologie

Parrain cruel

L’ex-parrain de la mafia sicilienne (Cosa Nostra) Giovanni Brusca a déclaré à Florence (centre-nord de l’Italie) que l’assassinat d’un enfant de 11 ans en 1996 l’avait vraiment fait souffrir.
«J’ai commis toute sorte de crimes mais cette histoire est celle qui me fait le plus mal», a déclaré Giovanni Brusca, au cours d’une audience à Florence pour le procès du meurtre du petit Giuseppe Di Matteo, fils d’un repenti de la mafia, Santo Di Matteo.
L’affaire est jugée par la cour d’assise de Palerme, en Sicile (sud), mais par mesure de sécurité certaines audiences ont été transférées à Florence.
L’enfant avait été enlevé puis séquestré pendant deux ans avant que Brusca ne donne l’ordre, en janvier 1996, de l’étrangler puis de dissoudre son corps dans de l’acide.
«Je connaissais bien Giuseppe», a confié Brusca, arrêté en mai 1996 et qui a commencé à collaborer avec la justice. «Je l’avais rencontré souvent chez Di Matteo. C’est pour cela que durant sa détention, j’ai toujours refusé de lui parler car je n’en avais pas le courage», a poursuivi l’ex-parrain, ajoutant qu’il avait tout de même «un peu la conscience tranquille» car l’enfant n’avait «jamais été maltraité» et n’avait «jamais manqué de rien» durant sa captivité.
Brusca, qui a reconnu avoir commis des dizaines d’homicides, a été récemment condamné à 26 ans de prison pour l’assassinat du plus célèbre juge antimafia, Giovanni Falcone, en 1992.
Brusca, surnommé «U Verru» («le porc»), était connu au sein de l’organisation criminelle pour sa cruauté qui lui a permis de gravir les échelons jusqu’à devenir l’un des dauphins de Toto Riina, le chef suprême de Cosa Nostra, arrêté en 1993 et condamné à plusieurs peines de prison à vie. (AFP)
L’ex-parrain de la mafia sicilienne (Cosa Nostra) Giovanni Brusca a déclaré à Florence (centre-nord de l’Italie) que l’assassinat d’un enfant de 11 ans en 1996 l’avait vraiment fait souffrir.«J’ai commis toute sorte de crimes mais cette histoire est celle qui me fait le plus mal», a déclaré Giovanni Brusca, au cours d’une audience à Florence pour le procès du meurtre du petit Giuseppe Di Matteo, fils d’un repenti de la mafia, Santo Di Matteo.L’affaire est jugée par la cour d’assise de Palerme, en Sicile (sud), mais par mesure de sécurité certaines audiences ont été transférées à Florence.L’enfant avait été enlevé puis séquestré pendant deux ans avant que Brusca ne donne l’ordre, en janvier 1996, de l’étrangler puis de dissoudre son corps dans de l’acide.«Je connaissais bien Giuseppe»,...