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Actualités - Chronologie

Assassins de blaireau


Quatre hommes accusés d’avoir débusqué un blaireau pour le tuer ont été confondus par un tribunal britannique grâce à des tests d’ADN pratiqués sur la victime.
Les tests ont permi d’identifier le sang retrouvé sur un couteau et des vêtements portés par les quatre hommes, âgés de 26 à 37 ans, qui comparaissaient à Bakewell.
Le blaireau est une espèce protégée et toute atteinte à son terrier est prohibée. la peine maximum encourue aux termes du Badger’s Act (la loi sur les blaireaux) est de six mois de prison et/ou jusqu’à 5.000 livres d’amende (8.000 dollars).
La Société de protection des animaux (RSPCA) a indiqué que le recours aux tests d’ADN était une première dans une affaire de ce genre.
La RSPCA avait dénoncé les quatre hommes après avoir été alertés par un sympathisant anonyme.
La méthode utilisée, développée depuis 1985 par l’université de Leicester, permet non seulement d’identifier par l’ADN un blaireau par rapport à un autre animal sauvage, mais aussi de distinguer les blaireaux entre eux. (Reuter, AFP)
Quatre hommes accusés d’avoir débusqué un blaireau pour le tuer ont été confondus par un tribunal britannique grâce à des tests d’ADN pratiqués sur la victime.Les tests ont permi d’identifier le sang retrouvé sur un couteau et des vêtements portés par les quatre hommes, âgés de 26 à 37 ans, qui comparaissaient à Bakewell.Le blaireau est une espèce protégée et toute atteinte à son terrier est prohibée. la peine maximum encourue aux termes du Badger’s Act (la loi sur les blaireaux) est de six mois de prison et/ou jusqu’à 5.000 livres d’amende (8.000 dollars).La Société de protection des animaux (RSPCA) a indiqué que le recours aux tests d’ADN était une première dans une affaire de ce genre.La RSPCA avait dénoncé les quatre hommes après avoir été alertés par un sympathisant anonyme.La méthode...