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Actualités - Chronologie

Arrestation à Chtaura d'un meurtrier syrien

Accusé de meurtre, un Syrien de 17 ans, Hussein Mahmoud Hassoun, a été arrêté à Chtaura par les forces de l’ordre. Le Syrien était recherché pour l’assassinat d’un homme d’affaires, Elias Francis Chami (68 ans), à Jisr el-Bacha.
Selon le rapport de police, la victime avait été tuée d’une balle tirée d’un fusil de chasse, après avoir été poignardée puis égorgée. L’accusé, qui a été déféré devant M. Moukhtar Saad, juge d’instruction du Mont-Liban, a reconnu les faits prétendant toutefois qu’il avait exercé son droit de légitime défense après avoir été agressé par l’homme d’affaires, selon le même rapport qui ne précise toutefois pas la date du crime.
«Je t’en supplie. Tu es comme mon fils. Aies pitié de moi. Epargne-moi»: le Syrien a révélé devant le juge que sa victime lui avait lancé ces mots après qu’il lui eut asséné un premier coup de couteau. Il a indiqué qu’il avait ensuite égorgé Chami avant de lui tirer une balle dans la tête à l’aide d’un fusil de chasse.
Hussein Hassoun a formellement démenti avoir tué l’homme d’affaires dans le but de le voler. Mais selon le rapport de police, le bureau de la victime était sens dessus dessous lorsque le cadavre avait été découvert. Hassoun a aussi révélé avoir pris la fuite en longeant le cours du fleuve de Beyrouth, après avoir pris soin de fermer le bureau à clé.
Le juge Moukhtar a décerné un mandat d’arrêt à l’encontre du Syrien, poursuivi pour meurtre avec préméditation, conformément à l’article 549 du Code pénal qui prévoit la peine de mort.
Accusé de meurtre, un Syrien de 17 ans, Hussein Mahmoud Hassoun, a été arrêté à Chtaura par les forces de l’ordre. Le Syrien était recherché pour l’assassinat d’un homme d’affaires, Elias Francis Chami (68 ans), à Jisr el-Bacha.Selon le rapport de police, la victime avait été tuée d’une balle tirée d’un fusil de chasse, après avoir été poignardée puis égorgée. L’accusé, qui a été déféré devant M. Moukhtar Saad, juge d’instruction du Mont-Liban, a reconnu les faits prétendant toutefois qu’il avait exercé son droit de légitime défense après avoir été agressé par l’homme d’affaires, selon le même rapport qui ne précise toutefois pas la date du crime.«Je t’en supplie. Tu es comme mon fils. Aies pitié de moi. Epargne-moi»: le Syrien a révélé devant le juge que sa victime lui...